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Daniel Liebmann, coordinateur de l’UPJB, sur La Première!

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Daniel Liebmann, coordinateur de l'UPJB, interviewé par La Première à propos de l'annonce de Trump et de la participation de l'UPJB à la manifestation contre la venue de Netanyahou.

Il a été interviewé par La Première à propos de l’annonce de Trump et de la participation de l’UPJB à la manifestation contre la venue de Netanyahou.

Revoir sur RTBF Auvio

 

 

 

 

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Noé, auteur compositeur interprète et ancien mono de l’UPJB-Jeunes à la télé!

Première Télé pour Noé avec son premier album « Avant toute chose »

LCR : Noé, auteur compositeur interprète, pour l’album « Avant toute chose »

Pour écouter des morceaux, c’est par ici:

Pour écouter l’album « Avant toute chose »

https://noeofficiel.bandcamp.com/album/avant-toute-chose
https://imusiciandigital.lnk.to/KWA8C

Pour vous procurer le CDhttps://noeofficiel.bandcamp.com/album/avant-toute-chose
ou à Bruxelles chez :

  • Caroline Music, Boulevard Anspach 101, 1000 Bruxelles
  • Le Petit Filigranes, 10 Parvis Saint-Pierre, Uccle
  • Par chemins, rue Berthelot 116, Forest
  • A Livre Ouvert, rue Saint-Lambert n°116, Woluwe-Saint-Lambert

 

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Appel contre la venue de Netanyahou le lundi 11 décembre 2017

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Netanyahu Not Welcome ! Boycott Apartheid leader !

Ce lundi 11 décembre 2017, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu sera à Bruxelles. Invité par Federica Mogherini, la haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Netanyahu participera « à un échange de vues informel avec les ministres de l’Union européenne en marge du conseil des Affaires étrangères. »

Nous dénonçons la venue de Netanyahu sur le sol belge et européen. Depuis 2009, date de sa dernière prise de fonction à la tête d’un gouvernement israélien, Benyamin Netanyahou n’a cessé d’agir à l’encontre des droits fondamentaux du peuple palestinien et plus largement, à l’encontre du droit international. Netanyahu s’est récemment vanté d’être le Premier ministre sous lequel le plus grand nombre de colonies israéliennes en Palestine ont vu le jour, riant ainsi au nez des demandes de l’Union européenne qui, paradoxalement, l’accueille aujourd’hui en grande pompe.

Depuis l’adoption de la résolution 2334 du Conseil de Sécurité de l’ONU qui condamnait une nouvelle fois la colonisation, par 14 voix contre zéro et une abstention, les autorités israéliennes ont accéléré les plans de colonisation, adopté une loi légalisant la confiscation des terres privées palestiniennes et déclaré leur intention de maintenir les colonies à jamais, affichant ainsi de manière délibérément provocatrice leur volonté bien arrêtée d’ignorer les règles les plus essentielles du droit international.

Le Premier ministre israélien est aussi à l’initiative de l’attaque dévastatrice contre Gaza « Bordure protectrice » en 2014, lors de laquelle, d’après les Nations unies, 2 251 Palestiniens, dont 1462 civils, ont été tués. Outre les morts, 11 000 Palestiniens ont été blessés et 100 000 déplacés. Dans un rapport publié après l’agression sur la Bande de Gaza, Amnesty International aboutit à une conclusion sans appel : l’État d’Israël s’est rendu coupable de crimes de guerre dans la Bande de Gaza, par ailleurs toujours asphyxiée par un blocus israélien vieux de 10 ans.

En outre, la politique d’extrême droite du gouvernement Netanyahu ne fait qu’éloigner la perspective d’une paix juste et durable au Moyen-Orient ; jamais la politique d’occupation israélienne n’a été aussi brutale pour le peuple palestinien, jamais le régime d’apartheid imposé aux Palestiniens n’a été aussi évident. Arrestations arbitraires, destructions d’infrastructures, soutien politique aux colons, oppression et humiliation font partie de la vie courante des populations de Jérusalem-Est et de Cisjordanie. Enfin, en Israël même, un climat délétère s’est installé et une véritable chasse aux sorcières est en cours contre les défenseurs des Droits de l’Homme.

Comment tolérer que, malgré cette liste non exhaustive des crimes imputés à Benyamin Netanyahu, celui-ci soit le bienvenu à Bruxelles au côté de nos ministres des Affaires étrangères? En accueillant Benyamin Netanyahou,  l’Union européenne légitimisme, mais se rend aussi complice d’une politique raciste et criminelle, s’alignant ainsi sur des soutiens à la politique israélienne tels Donald Trump, l’ AFD en Allemagne, le Front national et d’autres mouvements d’extrême droite.

Nous condamnons fermement la venue de Benyamin Netanyahou à Bruxelles et revendiquons notre combat pour la libération du peuple palestinien. Ce combat, inspiré des luttes contre les politiques coloniales ou racistes, est aussi celui d’une société égalitaire qui exclut toutes formes de racisme, dont l’islamophobie et l’antisémitisme.

Dès lors, nous exigeons de l’Union européenne que Benyamin Netanyahu ne soit pas accueilli à Bruxelles ce 11 décembre

L’Europe dispose de moyens directs pour œuvrer au respect du droit international, à savoir la fin de l’occupation, la libération des prisonniers politiques palestiniens, la fin du blocus de Gaza et le droit au retour des réfugiés palestiniens chassés il a 70 ans.

 

Nous appelons l’Union européenne et ses Etats membres à oeuvrer pour une paix juste et durable dans la région, notamment en supprimant l’Accord d’Associations EU-Israël et en pratiquant un embargo militaire contre l’Etat coupable de crime de guerre.

Listes des organisations signataires

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La décision de Trump est un « acte de guerre », regrette l’UPJB

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La décision de Trump est un "acte de guerre", regrette l'UPJB © THOMAS COEX - AFP

 

La décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël renforce « une situation totalement déséquilibrée« , regrette mercredi soir l’Union des progressistes juifs de Belgique (UPJB), par la voix de son membre Henri Goldman. « C’est un acte de guerre qui ne va sûrement pas favoriser une solution juste au conflit israélo-palestinien« , a réagi ce dernier interrogé par l’agence Belga.

« En 1947, Jérusalem ne figurait pas dans le plan de partage de la Palestine« , rappelle Henri Goldman. Dans ce plan, Jérusalem et les localités environnantes forment en effet une zone sous régime international spécial, administrée par l’ONU. Si Israël a rapidement annexé la ville, « c’est en dehors du droit international, raison pour laquelle même les pays qui soutiennent le plus Israël n’ont pas leur ambassade à Jérusalem« .

« Israël est le seul Etat qui soutient la décision de Donald Trump. Qui se ressemble s’assemble. Le gouvernement Netanyahou est le plus à droite de toute l’histoire d’Israël, et c’est pareil pour Trump aux Etats-Unis« , relève celui qui est aussi rédacteur en chef de la revue « Politique« .

« Trump valide à présent la politique d’annexion et de colonisation du gouvernement israélien« , déplore-t-il.

L’UPJB n’est pas membre du Comité des organisation juives de Belgique (CCOJB). Ce dernier se réunit actuellement pour définir sa position quant à la décision du président américain.

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[Conférence-débat] Marie Peltier: L’ère du complotisme, la maladie d’une société fracturée

Dans l'émission 28 minutes d'ARTE

À l’époque d’Internet, tout événement dramatique trouve sur les réseaux sociaux des « analystes » expliquant que la version officielle cache des intérêts secrets, selon un plan devant être soigneusement décrypté. «Réveillez-vous, on vous ment ! », clame Alain Soral devant sa webcam.

Depuis les attentats du 11 septembre 2001, les discours complotistes ont proliféré sur la Toile, semant la méfiance envers tout discours officiel et creusant une scission de plus en plus grave au sein de notre société.
Se présentant comme « alternatifs », ils prétendent rétablir une « vérité » dévoyée.

Si le fantasme d’un groupe occulte agissant dans l’ombre pour accomplir un but machiavélique n’est pas nouveau, il est important de connaître les ressorts actuels de ce phénomène. Car ces théories du complot ont remis au goût du jour des discours d’inspiration fasciste et antisémite, leur donnant une coloration « moderne ». Sur fond d’islamophobie et de haine des juifs, elles sont sous-tendues par une idéologie réactionnaire qui se nourrit des problèmes sociopolitiques contemporains.

Poser le bon diagnostic est indispensable car, loin d’être le fait de farfelus ou d’ignorants, le complotisme est le symptôme d’une véritable maladie de société.

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[Rencontre] Thomas Gunzig autour de son dernier roman « La vie sauvage »

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© Corentin Vandenbranden (pour Marie-Claire Belgique)

Chroniqueur corrosif au « café serré » sur la RTBF, scénariste, notamment du « Tout nouveau testament » de Jaco Van Dormael, auteur de théâtre et surtout romancier et nouvelliste, auteur notamment de « Mort d’un parfait bilingue » et de « Manuel de survie à l’usage des incapables », Thomas Gunzig construit une œuvre à géométrie variable où notre société est auscultée à la loupe, dans une langue singulière et féroce, qui s’approprie tout le jargon d’aujourd’hui pour mieux le dynamiter.

Présentation: Tessa Parzzenczewski

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[Cinéma] Kinshasa Kids de Marc-Henri Wajnberg

 

Projection du film en présence du réalisateur

La puissance et la joie

L’affiche de Kinshasa Kids de Marc-Henri Wajnberg

Dans le vif et violent bordel d’un quartier pauvre de Kinsasha, les shégués, ces enfants qu’on balance à la rue sous prétexte qu’ils sont sorciers, nous embarquent dans une fiction en forme de docu d’une vitalité très précieuse et d’une intelligence rare. Une heure et demie de bastringue et de bastons, de cris et de musiques, d’éclats de violence et de joie… Anne Feuillère

RTBF: https://www.rtbf.be/info/medias/detail_kinshasa-kids-retour-au-congo-du-film-cinq-ans-apres-le-tournage?id=9157835

Bande annonce: https://www.youtube.com/watch?v=uOhcgq8cNSY

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Shtetl Saint-Gilles / Sint-Gillis: le premier festival klezmer bruxellois

Illustration ©Antonin Moriau

Du 10 au 13 mai 2018 à l’UPJB:  SAVE THE DATE!

Le premier Festival Klezmer bruxellois! Save the date!

Shtetl Saint-Gilles / Sint-Gillis

Oï vaï ! Un bouillon européen de klezmer !

Le klezmer débarque dans notre shtetl bruxellois, oï vaï !!

Un week-end de trois jours où musique, chant et danse mettront à l’honneur le klezmer et la culture yiddish. L’occasion de réunir et de faire se rencontrer les amateurs de klezmer de Belgique et d’ailleurs et de rendre plus populaire cette musique envoûtante aux sonorités mélancolique et emplie de joie à la fois !

Différents instrumentistes, une chanteuse et un danseur venus de différents pays d’Europe seront présents tout au long du week-end pour faire découvrir aux stagiaires leur passion du klezmer et de la culture juive d’Europe de l’Est. De nombreux ateliers seront organisés afin de permettre à chacun de pouvoir s’essayer ou d’approfondir leur talent dans les différentes dimensions. Un atelier sera également proposé pour les enfants.

Les soirées seront dédiées à faire la fête, à faire vibrer nos corps et nos esprits grâce aux concerts et au bal animés par les artistes invités qui nous feront découvrir leur univers… Mais aussi avec les jamsessions qui rassembleront tous les stagiaires et quelques invités surprises !

Venez nombreux pour rendre ce moment encore plus joyeux !

Joanna Britton et Amandine Seifert, les klez’meydelekh en partenariat avec l’Union des Progressistes Juifs de Belgique

A suivre aussi sur nos pages Facebook et Instagram!   


ENGLISH

Klezmer is coming to our Brussels-shtetl, oy vey !!

A long weekend of music, singing and dancing (and maybe even cooking!?), with four days bursting with klezmer and Yiddish culture. It’s a chance to bring together klezmer lovers from all over Belgium and further afield, to showcase the culture and share our love for this music with its entrancing mix of melancholy and joy!

 We are very happy to have wonderful teachers from Belgium and elsewhere in Europe to teach us and share their passion for klezmer with the workshop participants. Whether you want to improve your existing skills or try out something new, the group sessions of music, dance and singing offer something for everyone, even for children!

 Evenings will also be full of klezmer, with concerts from guest artists, jam sessions for everyone to share their favourite songs and tunes, and even a ‘Tantshoys’ – or klezmer ball – where we can gather with friends and family to learn dances together and be whisked away into the universe of klezmer by a wonderful band!

 We look forward to seeing you all there – the more the merrier!!

Joanna et Amandine The“klez’meydelekh” with UPJB.

 

 

      

 

 

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[Soirée] Chantal Akerman par Chantal Akerman

Soirée présentée par Marilyn Watelet,  liée depuis toujours à Chantal Akerman par l’amitié et le travail.

« Chantal Akerman par Chantal Akerman » se construit à partir d’une idée simple : élaborer un auto-portrait à partir d’extraits de plusieurs de ses films.

Nul mieux que Chantal Akerman ne pouvait faire un film sur Chantal Akerman.

Face au miroir exigeant de ses images, nous aurons l’occasion de cerner les nœuds travaillant son œuvre. 
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Jean-Christophe Attias, un Juif de mauvaise foi

De mère catholique et de père juif venu d’Algérie, demi-goy, demi-juif et… baptisé, «tissé de laine et de lin», Jean-Christophe Attias décide à l’âge de vingt ans de devenir juif à part entière. Et il ne fera pas les choses à moitié. C’est cet itinéraire qu’il nous raconte, à partir de son dernier repas de goy: boudin noir, porc et sang, un comble! Jusqu’au jour où il revêt la panoplie complète du juif orthodoxe et en adopte tous les commandements qu’il suivra à la lettre, d’une manière scrupuleuse. Une sorte de carcan choisi, comme pour affirmer avec force sa nouvelle identité. Cela nous vaut des pages pleines d’humour sur la cacherout imposée à la cuisine familiale lors de ses retours au foyer, et aussi, dans le registre de l’autodérision, quelques instantanés des apparitions  de cette silhouette insolite dans le paysage de sa province natale.  Mais rien n’est simple. Que faire du prénom qui fleure bon le christianisme? Il s’en choisira un nouveau pour le temps de la synagogue: Yaacov.

Et Dieu dans tout ça? Attias n’élude pas. Une conviction: Dieu n’existe pas. Mais après cette affirmation, plusieurs considérations sur la prière et une foule de questions et de sensations diffuses, ouvrent tout un champ de doutes. Et le doute irrigue tout le récit, comme une fragilité, une incertitude chronique. 

Mais Dieu qui n’existe pas a accompli un miracle, une rencontre. A la suite d’une série de coïncidences, Esther Benbassa fait irruption dans la vie d’Attias. Et irruption est le mot, lorsqu’on songe à cette personnalité flamboyante. Leurs parcours universitaires sont quasi parallèles. Lui, historien du judaïsme médiéval et hébraïsant de haut vol, elle, spécialiste du judaïsme contemporain et du monde séfarade. Esther, à la triple identité, turque, israélienne et française, l’entraînera dans son monde familial, à l’exubérance orientale. A son contact, Attias deviendra juif autrement, plus librement, en se débarrassant des contraintes mais jeûnant toujours à Yom Kippour.  Dans leurs écrits respectifs, tous deux explorent le judaïsme, interrogeant le passé et l’aujourd’hui. Ensemble, retirés dans une maison au bord d’une mer menaçante, dans un lieu nommé Ault, dans la Somme,  ils écriront à quatre mains des livres où Histoire et politique se conjuguent,  et c’est dans une langue magnifique qu’Attias évoque, à partir de ce lieu perdu, toute une géographie rêveuse qui brasse mythes et identités.

Juif diasporique, comme il s’affirme, il assume avec Esther Benbassa, souvent à contre-courant, leur dénonciation constante de l’injustice faite aux Palestiniens. Juif dans les marges. «Les marges? Va pour les marges. Je m’y suis toujours trouvé à l’aise. Ma voie, tortueuse, fut dès l’abord toute tracée. Le judaïsme, oui, chaque jour de ma vie, mais jamais le judaïsme du centre, toujours le judaïsme en ses périphéries. Et en mouvement. Le commentaire plutôt que le texte commenté. La tentation de la transgression plutôt que l’illusion de la stricte observance. Le récit plutôt que le traité. La poésie plutôt que la prose.»

Un parcours où les souvenirs naviguent entre imaginaire et réel, où l’humour, l’ironie et même le sarcasme côtoient des séquences poétiques. Un récit de vie qui va à la rencontre du lecteur avec des questions plein les pages.

Un article de Tessa Parzenczewski paru dans le Points Critiques de novembre-décembre 2017

Un juif de mauvaise foi. JC Lattès. 407p. 20,90€

L’auteur présentera «Un juif de mauvaise foi» à l’Upjb le 24 novembre à 20h15.

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