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[Sommaire] Points Critiques n°379

Éditorial – Anne Grauwels

Focus : 40 ans de Points Critiques

  • Le grand entretien – Anne Grauwels et Françoise Nice
  • 40 ans de Points Critiques sur le conflit israélo-palestinien – Henri Wajnblum

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Une flânerie photographique – Gérard Preszow

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  • Kivu – Nicole Gere
  • Gerda Taro, la fille au Leica – Tessa Parzenczewski
  • Benjamin Fondane n’est pas rentré – Elias Preszow
  • Entre Boitsfort et le square du Solbosch – Antonio Moyano

Fiction

Rosa Luxembourg nous écrit – Françoise Nice

Humeurs judéo-flamandes

Michel II, entre jaune et orange, mais toujours bleu – Anne Gielczyk

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Voyage au pays du collage et des collagistes (9) – Jacques Aron

Vie de l’UPJB

Hommage à Larissa Wuzak-Gruszow – Thérèse Liebmann

UPJB jeunes

  • BD – Pablo
  • Réfléchir et transmettre – Gecko

Le numéro 379 est sorti : la revue a 40 ans !

Il n’est pas encore arrivé dans votre boîte aux lettres ? Vous pouvez nous écrire pour vous abonner et recevoir les numéros du Points Critiques dès leur publication ! info@upjb.be

   

Numéro spécial qui revient sur l’histoire de la revue après deux numéros thématiques :

  • n°377 : A la rencontre du klezmer
  • n°378 : Femmes libres !

  

Vous pouvez aussi commander les anciens numéros en nous écrivant un email.

[Ciné-débat] « Et Israël fut » de Romed Wyder

Documentaire franco-suisse de Romed Wyder, 2017 (52’)

Ce film revient aux origines de la création de l’État d’Israël et regarde les faits historiques sous l’angle de la responsabilité de l’Occident.

À travers l’analyse de spécialistes de renommée internationale (Susan Akram, Riccardo Bocco, Sahar Huneidi, Henry Laurens, Ilan Pappe, Eugene Rogan et Shlomo Sand) et de nombreuses archives, il montre qu’en soutenant le projet sioniste, le Royaume-Uni et les autres pays occidentaux ont surtout été guidés par leur propre agenda. Ainsi l’Occident ne porte pas uniquement une lourde responsabilité vis-à-vis du sort des Juifs en Europe de l’époque, mais aussi vis-à-vis du sort des Palestiniens aujourd’hui.

La projection sera suivie d’un débat modéré par Michel Staszewski.

[Conférence-débat] Jean-Pierre Filiu : «  Main basse sur Israel. Netanyahou et la fin du rêve sioniste »

Ce 1er février,  JEAN-PIERRE FILIU viendra à l’UPJB pour présenter son dernier livre “MAIN BASSE SUR ISRAËL. NETANYAHOU ET LA FIN DU REVE SIONISTE”

Modérateur: MICHEL STASZEWSKI

Israël vivra en 2019 des élections d’une importance capitale. Les pères fondateurs du sionisme auraient pourtant bien de la peine à se retrouver dans l’actualité israélienne, marquée par les scandales à répétition et des polémiques d’une brutalité inouïe, le grand artisan de ce détournement est Benyamin Netanyahou. Jean-Pierre Filiu éclaire ce processus de régression démocratique par une réflexion historique sur le sionisme. Dans ce livre qui fera date, il démontre la manière dont les thèses longtemps minoritaires de Zeev Jabotinsky (1880-1940) se sont imposées en lieu et place du travaillisme des pionniers d’Israël. Il décrit comment cette main basse sur Israël s’accompagne aujourd’hui de la fin du rêve sioniste. Netanyahou a choisi de s’appuyer sur les religieux ultra-orthodoxes contre toutes les autres familles du judaïsme; il n’hésite pas à jouer aux Etats-Unis les fondamentalistes chrétiens contre la communauté juive, il va jusqu’à encourager , comme en Hongrie, des campagnes à relent antisémite. Un autre Israël demeure néanmoins possible, mais il lui faudra se réconcilier avec lui-même et avec la diaspora avant de rouvrir l’horizon de la paix.

Chercheur arabisant, Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). Il est l’auteur de nombreux ouvrages sur le monde arabe et l’Islam contemporain.

[Sommaire] Points Critiques n°378

Éditorial – Anne Grauwels

Focus : Femmes libres !

  • Féminismes, d’une génération à l’autre – Judith Lachterman
  • Quand les « princesses » et les « chiennes » seront-elles libres ? – Hannah Van Der Ghinst Lachterman
  • Lève-toi et rap – Noé
  • Les filles de Semira – Françoise Nice
  • Féminisme et judaïsme – Irène Kaufer
  • Un mir zahnen ale shvester – Les femmes dans le klezmer contemporain – Joanna Blumberg-Britton

 

BD

Marielle Franco Da Silva – Gecko

Israël-Palestine

Israël : harcèlement… La parole se libère – Henri Wajnblum

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Hélène Cixous, d’Osnabrück à Jérusalem, à contre oubli – Tessa Parzenczewski

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  • Clara Haskil, racontée par Serge Kribus – Antonio Moyano
  • Nadine Wandel ou le sens de la démesure – Gérard Preszow

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Un poète juif des Balkans – Noé Youssouroum

Yiddish ? Yiddish !

Hulyet, hulyet, kinderlekh – Amusez-vous, amusez-vous les enfants – Henri Wajnblum

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  • La Brigade des sans-papiers – Georges Bauherz
  • Poème – Pablo

Fiction

« Merci mon Dieu de ne pas m’avoir créée femme » – Irène Kaufer

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Voyage au pays du collage et des collagistes (8) – Jacques Aron

Humeurs judéo-flamandes

#BalanceTonFéminisme – Anne Gielczyk

Vie de l’UPJB

Filles libres de l’UPJB-jeunes ?

[Débat] Lettre ouverte au Vif-L’Express: les antisionistes sont-ils des antisémites masqués ?

Lettre ouverte à la rédaction du Vif- l’Express en réaction au dossier
publié dans son numéro du 6/12/2018 intitulé “Enquête sur le nouvel antisémitisme”,
par l’Association belgo-palestinienne (ABP) et l’UPJB

Les vieux préjugés antisémites du type “les Juifs sont puissants”, voire “dominent les médias et la finance et donc contrôlent le monde” sont-ils encore d’actualité ? Oui. Tue-t-on encore des Juifs parce que juifs ? Oui. L’antisémitisme est-il en recrudescence ? Sans doute, comme de nombreuses autres formes de racisme visant des minorités, un peu partout dans le monde. Cette recrudescence s’explique-t-elle en partie par le pourrissement du conflit israélo-palestinien ? Certainement. 

Mais comment l’expliquer ? 

Les dirigeants de l’État d’Israël se présentent comme les représentants politiques des Juifs du monde entier desquels il est exigé de soutenir “leur” État, quels que soient ses choix politiques. Pour ceux-ci et ceux qui les soutiennent partout dans le monde, seules des critiques légères peuvent être acceptées. Mais pas le fait de remettre en question le fondement sioniste de cet État, c’est-à-dire le fait qu’il doit être considéré comme “État juif”. Ce qui implique pourtant forcément la discrimination de ses citoyens non juifs, qui constituent au moins 20 % de sa population. Ceci sans compter les plus de 4 millions et demi d’habitants non juifs des territoires occupés et colonisés par cet État depuis 51 ans (!) qui ne bénéficient pas de la citoyenneté israélienne et sont donc privés de l’ensemble des droits que la citoyenneté confère, ni le déni des droits des millions d’exilés et de leurs descendants, pourtant reconnus par le Droit international .  

Pour les défenseurs d’Israël en tant qu’“État juif” (autrement dit les sionistes), exiger l’égalité des droits pour tous les habitants qui vivent sous la domination israélienne et donc la fin des discriminations entre Juifs et non Juifs relève de l’“antisionisme radical”, qu’ils assimilent à de l’antisémitisme. 

Il faut pourtant rappeler que le sionisme est longtemps resté une idéologie très minoritaire parmi les Juifs européens et quasi ignorée des communautés juives non européennes. Ce n’est qu’après la Deuxième Guerre mondiale qu’une majorité des Juifs européens, traumatisés par le judéocide, ont adhéré au projet sioniste. Mais encore aujourd’hui, pour des raisons politiques et/ou religieuses, de nombreux Juifs refusent toute allégeance à l’“État juif”. Nombre d’entre eux s’affirment même antisionistes car ils refusent qu’un État discrimine gravement des millions de personnes en leur nom. 

Mais les dirigeants israéliens et leurs soutiens extérieurs, défenseurs d’Israël en tant qu’“État juif” ,font tout pour faire croire à l’opinion publique que tous ou quasi tous les Juifs du monde soutiennent  “leur” État. Les Juifs antisionistes sont systématiquement dénigrés, traités d’“ultra-minoritaires”, de “traitres” et/ou de “malades mentaux  animés par la haine d’eux-mêmes” et/ou de “Juifs en partance” voire de “faux Juifs”.

Dans ce contexte, on comprendra que de nombreuses personnes, victimes de la propagande sioniste, sont persuadées que tous les Juifs soutiennent “leur” État. Certains pensent même que tous les Juifs du monde détiennent la nationalité israélienne en plus de celle de l’État dans lequel ils vivent. De plus, l’État d’Israël s’est approprié, en le plaçant sur son drapeau, le Maguen David (“Bouclier de David”, plus communément nommé “Étoile de David”), un symbole juif [1], bien antérieur à la naissance du projet politique sioniste. Cela contribue encore à augmenter la confusion entre judaïsme et sionisme. 

Certains des onze “exemples” qui accompagnent la définition de l’antisémitisme de l’IHRA (International Holocaust Remembrance Alliance), que le gouvernement israélien et les organisations sionistes s’évertuent à faire adopter par les plus hautes instances mondiales ajoutent encore à la confusion. Exemples : “Nier au peuple juif son droit à l’autodétermination, par exemple en affirmant que l’Etat d’Israël est un État raciste” ou “des comparaisons, par dessins, de la politique israélienne contemporaine aux actes nazis”.

Comment combattre l’antisémitisme ?       

Pour combattre efficacement l’antisémitisme, il est nécessaire d’établir une distinction claire entre judaïsme et sionisme ainsi qu’entre antisémitisme et antisionisme. Car la confusion entre ces notions renforce des préjugés concernant les Juifs. Non seulement celui selon lequel tous les Juifs auraient la nationalité israélienne et soutiendraient les choix politiques des gouvernements israéliens, mais aussi celui selon lequel les Juifs seraient puissants et secrètement organisés au point d’imposer leur volonté aux grands de ce monde. Le relatif succès de ce dernier s’explique par l’impunité dont jouit depuis si longtemps le prétendu “État des Juifs”. S’appuyant sur le sentiment de culpabilité des Européens vis-à-vis du judéocide que l’Europe n’a pas empêché et, plus récemment, sur la peur de l’“islamisme” régnant sur notre continent, le mouvement sioniste a en effet réussi à imposer l’idée dans l’opinion publique occidentale de la légitimité de l’existence de l’État d’Israël en tant qu’État juif, malgré les énormes discriminations qui en découlent pour les habitants non juifs de la Palestine-Israël. Il en découle que, depuis sa création, Israël a bénéficié d’une coupable indulgence de la part des dirigeants occidentaux vis-à-vis de ses innombrables violations des décisions de l’ONU et du droit international aux dépends des Palestiniens. C’est ce qui fait que, pour ceux qui sont perméables à la théorie raciste du “complot juif international” le monde occidental peut apparaître “soumis aux Juifs”. 

Pas de lobby pro-israélien ?

Affirmer, comme le fait Marie-Cécile Royen (p. 31), que “il n’y a pas de lobby israélien à la manœuvre” est une contrevérité flagrante. Toute personne un tant soit peu informée sait aujourd’hui à quel point les lobbies qui soutiennent l’État d’Israël quelle que soit la politique qu’il mène sont puissants, particulièrement aux États-Unis [2] mais aussi en Europe [3].   

Les partisans du boycott d’Israël sont-ils antisémites ?

Dans ce dossier, Joël Kotek jette la suspicion d’antisémitisme sur ceux qui soutiennent la campagne citoyenne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions) initiée en 2005 par 171 associations  palestiniennes pour contraindre l’État d’Israël à respecter enfin le Droit international. Cette campagne citoyenne non violente a été lancée après 57 ans de déni des droits des exilés palestiniens, 57 ans de discriminations graves envers les Palestiniens citoyens d’Israël et 38 années d’occupation et de colonisation des territoires conquis par l’armée israélienne. Et après le refus de l’État d’Israël de démanteler la “barrière de séparation” construite en Cisjordanie occupée, dont, pour cette raison,  le tracé a été déclaré illégal par la Cour internationale de justice de La Haye.
Joël Kotek accuse les partisans du BDS de pratiquer le “deux poids deux mesures” car ils n’auraient pas la même attitude face à d’autres États ayant conquis des territoires par la force. Outre le fait que Joël Kotek ne sait rien des autres engagements militants des partisans du BDS, peut-il nommer un seul autre territoire occupé dont les habitants appellent aujourd’hui au boycott de l’État occupant ? Et connaît-il d’autres situations d’occupation et de colonisation d’une telle durée ?

L’accusation d’“antisémitisme” est le seul “argument” qui reste à ceux qui veulent, envers et contre tout, empêcher toute pression envers un État qui bafoue pourtant sans cesse depuis qu’il existe, et de plus en plus gravement, le droit international ainsi que les droits humains les plus élémentaires.

ABP et UPJB

[1] NB : ce vieux symbole a été utilisé depuis longtemps par bien d’autres groupes humains.
[2] Cf. MEARSHEIMER, J.J. et WALT, S.M., Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine, La Découverte, 2009 et BELIN, C., Jésus est juif en Amérique. Droite évangélique et lobbies chrétiens pro-Israël, Fayard, 2011.
[3] Cf. par exemple CRONIN, D., Europe – Israël. Une alliance contre nature, La Guillotine, 2012.

[Sommaire] Points Critiques n°377

Éditorial – Anne Grauwels

Focus : À la rencontre du klezmer

  • Comment le klezmer fut inventé – Henri Goldman
  • Un Shtetl à l’UPJB, le temps d’un week-end – Anne Grauwels
  • Joue Klezmorim, joue – Gérard Weissenstein
  • Quelques notes personnelles de musique klezmer – Alain Lapiower
  • Le klezmer de Joann Sfar – Antonio Moyano

Yiddish ? Yiddish !

vu iz dos gesele – où est la ruelle – Henri Wajnblum

Il y a 20 ans, Semira Adamu mourait à 20 ans – Youri Vertongen

Israël-Palestine

Défense de… – Henri Wajnblum

Lire

  • Leïb Rochman, écrivain Yiddish en Israël – Tessa Parzenczewski
  • Antisémitisme, histoires d’un vocable – Elias Preszow
  • Philip Roth, carrière, vie et contrevie  – Alain Esterzon
  • Anne Frank, le journal d’une émancipation assassinée – Françoise Nice

Humeurs judéo-flamandes

Beste Meneer Smet – Anne Gielczyk

Fiction

Shalom Montréal – Une fiction qui n’est est pas une – Irène Kaufer

Voir

  • Claude Lanzmann, merci ! – Gérard Preszow
  • Voyage au pays du collage et des collagistes (7) – Jacques Aron

Vie de l’UPJB

Nos parents ne sont pas nés en Belgique (5) – Jo Szyster

UPJB-jeunes

Le camp d’été – Hannah Van Der Ghinst Lachterman

[Rencontre] La Caravane des sans-papiers (avec le CIRé)

Le samedi 8 décembre 2018, dès 19h00, l’UPJB accueillera

la Caravane des sans-papiers

pour une soirée d’échange et de partage.

Petits et grands sont les bienvenus!

 

La Caravane des sans-papiers va à la rencontre des habitants des différentes villes du pays pour leur faire connaître les réalités des sans-papiers et déconstruire les idées reçues à leur égard. Une initiative des collectifs de personnes sans papiers et de l’UPJB en collaboration avec le CIRE.

Les personnes sans papiers – autrement dit sans titre de séjour – seraient plus de 150.000 en Belgique aujourd’hui. Cette situation ne résulte pas d’un choix délibéré de leur part, mais bien des politiques migratoires ultra restrictives et productrices de poches de non droit, propices à l’expulsion et à l’exploitation.

Depuis plus de deux ans, plusieurs collectifs de sans-papiers, bruxellois et liégeois, se retrouvent et s’organisent au sein d’une coordination, en vue de définir une stratégie de lutte commune et de faire entendre leur voix.

Ensemble et avec l’UPJB, ils demandent que leurs droits et leur dignité soient enfin respectés, ainsi que d’être reconnus comme citoyens à part entière, eux qui exercent une citoyenneté de fait au quotidien.

Programme:

19h00: Vernissage de l’exposition photos de Frédéric Moreau de Bellaing. Ces photos illustrent les occupations à Bruxelles de divers collectifs de personnes sans papiers. Elles montrent l’occupation comme un lieu d’hébergement et d’engagement.

20h00: “Les Sans!” (théâtre).

Pourquoi décide-t-on de partir en laissant tout derrière soi? Dans ce monde qui donne tous les signes d’une lente agonie et où l’idéologie néo-libérale a fait perdre le sens du collectif et de la solidarité, où est l’espoir?

Un spectacle de la Voix des sans-papiers (VSP) de Liège, né d’un atelier d’écriture animé par Liliane Fanello. Mise en scène de Pierre Etienne.

21h00: Echange et débat avec des représentant.e.s des sans-papiers.

[Klezmer] Atelier d’ensemble avec Aurélie Charneux et Silvia Guerra

photo © Charlotte Collin

Bienvenue dans l’odyssée endiablée et ironique de la musique klezmer ! Simplicité complexe, mélancolie festive, tradition moderne… Le klezmer est comme la vie : bourré de contradictions.
Le répertoire sera abordé par une pratique (principalement) d’ensemble et un déchiffrage (principalement) à l’oreille.
Date : dimanche 13 janvier de 10 à 18h.
Lieu : à l’UPJB, 61 rue de la Victoire, 1060 Bruxelles.
Formatrices : Aurélie Charneux (clarinette) et Silvia Guerra (accordéon), du duo Odessalavie.
Programme : On approchera le style par l’étude de ses modes, de ses rythmes et la particularité de sa sonorité. On s’arrangera avec de nouveaux arrangements, on ré-harmonisera en toute harmonie, on s’éclatera sans s’altérer (mais en se désaltérant) et, surtout, on peut le dire à l’avance, on éclatera de rire.
Niveau : cet atelier est ouvert à des instrumentistes en tout genre. Une pratique minimum de 4 ans est requise.
Inscription : par courriel à info@upjb.be et, après confirmation, versement de 30€ (25€ pour les membres de l’UPJB) sur le compte de l’UPJB “BE92 0000 7435 2823” avec la mention “atelier klezmer”. Le nombre de participant·e·s est limité à 16. Inscrivez-vous sans plus attendre.

[Conférence-débat]« Ils étaient juifs, résistants, communistes » avec Annette Wieviorka, historienne

Vendredi 8 février 20h15

Avec Annette Wieviorka, historienne

Sous le titre « Ils étaient juifs, résistants, communistes », Annette Wieviorka retrace l’histoire de militants de la section juive de la MOI (main d’oeuvre immigrée) à Paris. Beaucoup d’entre eux se sont retrouvés sur l’Affiche rouge, une affiche de propagande nazie destinée à montrer que la lutte armée contre l’occupant et ses alliés français était le fait d’étrangers. En travaillant sur ce sujet, Annette Wieviorka a également travaillé sur elle-même, sur des figures de sa famille dont de nombreux membres furent assassinés à Auschwitz.

Annette Wieviorka est une historienne. La plupart de ses travaux porte sur le génocide nazi. « Ils étaient juifs, résistants, communistes » avait été publié en 1986. L’auteure vient de sortir une nouvelle édition fortement enrichie par l’ouverture de nombreuses archives.

Modérateur: Laurent Vogel