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[Débat] Que craint l’ambassade d’Israël ?

Mercredi 16 mai, dans le cadre de l’émission télé “À votre avis”, la RTBF avait prévu un débat contradictoire sur l’installation de l’ambassade américaine à Jérusalem et les évènements survenus à la frontière de Gaza. L’UPJB y avait été invitée, mais l’émission a été finalement supprimée à la suite des désistements de l’ambassadrice d’Israël et de l’ambassadeur des États-Unis, suivi du désistement de l’ambassadeur de Palestine qui tenait à cette confrontation directe avec l’ambassadrice d’Israël.

Dimanche 20 mai, dans le cadre de l’émission télé “C’est pas tous les jours dimanche”, RTL avait prévu un débat contradictoire sur le même sujet. L’UPJB y avait été invitée, mais l’émission a été finalement supprimée à la suite du désistement de l’ambassadrice d’Israël et du CCOJB, sous le prétexte tout à fait incongru que ce jour-là, “la communauté juive fête Chavouot”.

Que faut-il en déduire ?

[Klezmer] London Klezmer Quartet

Le London Klezmer Quartet, un groupe anglais de renommée internationale, est de passage à Bruxelles. Il nous fait l’honneur de jouer à l’UPJB!

Ces clarinettiste, violoniste, accordéoniste et bassiste vous présenteront un programme de chansons d’amour, de déception… Et aussi sur la soupe aux betteraves!

Voyager avec elles de la Baltique jusqu’à la mer Noire et plus loin encore.

PAF: 10€ (5€ tarif réduit) à payer sur place
Places assises non-numérotées & limitées

Réservations conseillées : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLScnMbBzVZWAhQG3gngw-MuuAWtqNQBbq9MRRlDsGZU8GpMwnQ/viewform?usp=pp_url

[Communiqué de presse] L’UPJB ne célèbre pas les 70 ans de l’État d’Israël

En 1948, Israël fut établi, comme « État juif », sur 78 % du territoire de la Palestine, au prix de l’exil forcé de plus de 80 % de la population non juive de son territoire, les Arabes palestiniens. Lors de son admission comme membre de l’ONU, le 11 mai 1949, ce nouvel État s’était engagé à permettre le retour des exilés[1]. Cet engagement n’a jamais été tenu. 70 ans plus tard, les exilés et leurs descendants sont plus de cinq millions.

En 1967, la « Guerre des six jours » a permis la conquête par Israël du reste de la Palestine… au prix de l’exil d’environ 250.000 Palestiniens de plus. Ce fut aussi le sort de dizaines de milliers d’habitants du plateau syrien du Golan. Depuis lors, en contravention avec le droit international et de nombreuses résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU, plus de 600.000 colons juifs se sont établis dans les territoires conquis en 1967.

Les Palestiniens de Cisjordanie vivent toujours sous occupation militaire et sont privés de tout droit politique. Ceux de Jérusalem-Est, pourtant annexée par Israël depuis 1980, n’ont pas obtenu la citoyenneté israélienne et ne peuvent participer qu’aux élections municipales.

Les Palestiniens citoyens de l’État d’Israël, qui constituent aujourd’hui 20 % de sa population, sont, depuis la création de l’État et toujours aujourd’hui, victimes de multiples discriminations.

Quant aux habitants de la bande de Gaza, près de deux millions à ce jour, sévèrement rationnés en des produits aussi essentiels que l’eau potable, l’électricité, les carburants et les médicaments, ils survivent depuis onze ans dans une véritable prison à ciel ouvert, dont les gardiens sont l’armée israélienne [2].

Pour toutes ces raisons, l’UPJB, ne voyant aucune raison de se réjouir, ne s’associe pas aux célébrations du 70e anniversaire de l’État d’Israël.

Mais elle célèbrera dans la joie le jour où les torts causés aux exilés et à leurs descendants seront réparés et où, entre la Méditerranée et le Jourdain, il sera mis fin à la domination d’un peuple sur un autre.

[1]Conformément à la résolution 194 votée par l’assemblée générale de l’ONU, le 11 décembre 1948.

[2] Aujourd’hui secondée très efficacement par l’armée égyptienne.

NAKBA 70

L’UPJB sera présente ce dimanche 13 mai pour la grande journée de solidarité avec le peuple palestinien. Rendez-vous Carrefour de l’Europe (devant la gare centrale) à Bruxelles pour découvrir les stands, les concerts, les conférences… #Nakba #Palestine #UPJB #Abp

Programme complet sur le site de l’Association belgo-palestinienne.

[Communiqué de presse] L’UPJB dénonce vigoureusement les propos antisémites et révisionnistes de Mahmoud Abbas

Mahmoud Abbas, le président de l’Autorité Palestinienne, vient de réussir l’exploit de se mettre à dos non seulement Israël et les États-Unis, ce qui n’est pas surprenant, mais aussi l’Union européenne et les Nations unies qui ne sont pourtant pas les plus hostiles à la cause palestinienne.

Cette levée de boucliers est due à la récente déclaration du président palestinien devant le Conseil national palestinien, réuni pour la première fois depuis vingt ans : « Du XIe siècle jusqu’à l’Holocauste qui s’est produit en Allemagne, les Juifs vivant en Europe de l’ouest et de l’est ont été la cible de massacres tous les 10 ou 15 ans. Mais pourquoi est-ce arrivé ? Ils disent : “parce que nous sommes juifs”L’hostilité contre les juifs n’est pas due à leur religion, mais plutôt à leur fonction sociale », visant ainsi nommément l’usure et la banque !

Le peuple palestinien, qui mène depuis si longtemps le combat pour le rétablissement de ses droits, mérite mieux qu’un président de cet acabit qui vient de lui porter un bien mauvais coup, et ravira ceux qui considèrent que les défenseurs de la cause palestinienne sont tous des antisémites.

L’UPJB, engagée depuis des décennies dans le soutien à cette cause et dont la plupart des membres ont perdu des parents, des grands-parents ou des arrières grands-parents dans les camps d’extermination nazis – pas des banquiers ou des usuriers, mais des petits artisans et des ouvriers – pour la simple raison qu’ils étaient juifs, se sent profondément insultée par les propos antisémites et révisionnistes de Mahmoud Abbas.

Et le fait que, face au tollé général qu’ils ont provoqué, il ait présenté des excuses, ne nous convaincra pas qu’ils n’exprimaient pas réellement le fond de sa pensée.

Nous appelons dès lors le mouvement de solidarité avec la cause palestinienne à se désolidariser explicitement de ces propos consternants : on ne combat pas pour la justice et le droit avec des stéréotypes antisémites.

[Lire aussi, sur le même sujet, le communiqué de l’Association belgo-palestinienne.]

Jonas de Rave

Jonas de Rave est un accordéoniste et pianiste belge. Formé à l’accordéon jazz au conservatoire de Gand, il s’est familiarisé au fil des années avec le répertoire klezmer. Au cours des 10 dernières années, son groupe ‘Maggid’, dans lequel il était compositeur et accordéoniste, a fait des concerts en Belgique, en France et dans des festivals de klezmer en Allemagne. Il travaille actuellement avec différents artistes en Belgique et à l’étranger et ce, dans différents styles musicaux : klezmer, afro, oriental, jazz,… Jonas travaille aussi dans plusieurs projets socio-artistiques et il enseigne l’accordéon à des jeunes et des adultes.

Au Shtetl Saint-Gilles, Jonas animera l’atelier d’harmonies, ouvert à tous les instrumentistes qui souhaitent apprendre comment accompagner les mélodies klezmer et harmoniser les morceaux.

Pour plus d’informations sur Jonas de Rave : http://www.maggid.be/

L’UPJB fête le 1er mai

Nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous dans les alentours de la Place Rouppe, pour célébrer le 1er mai ! Soyez les bienvenu.e.s à notre stand, pour tout savoir à propos de l’UPJB et sa maison “Le 61”.

Notre revue, notre mouvement de jeunesse, notre histoire,…

Nous serons à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.
Au plaisir de faire votre connaissance!

[Sommaire] Points Critiques n°376:

Éditorial – Anne Grauwels

Focus: Rue de la Victoire

  • Pas de quartier – Judith Lachterman
  • Retour à la rue de la Victoire – Alain Lapiower
  • La porte du 61 – Gérard Weissenstein
  • Santé plurielle, la maison médicale de la rue de la Victoire – Michel Roland
  • Nous c’est vous … des indiens au 6 – Alice Desmedt
  • Poème et illustration – Pablo Van Den Bulcke
  • Le 192D – Anne Gielczyk
  • Jean-Marie La Haye, le Gauguin de la Magistrature – Gérard Preszow

Mai 68-18 …

  • 68, que nous en reste-t-il ? – Françoise Nice
  • 68, en passant – Elias Preszow

Israël-Palestine

Selon que vous serez … Henri Wajnblum

Lire

  • Antonio Moyano, poète – Tessa Parzenczewski
  • Ghetto de Varsovie, oser la fiction – Tessa Parzenczewski
  • «Toutes les îles et l’océan», roman de Jean-Pierre Orban – Antonio Moyano
  • «Western tchoukoutou» ou le western spaghetti à l’africaine – Antonio Moyano

Parcours d’artistes

  • Le temps des artistes TESSA PARZENCZEWSKI
  • Focus sur Max Lapiower: «A mon grand père» Gérard Preszow
  • Les Créatures du dimanche
  • Agenda parcours d’artistes à l’UPJB

Voir

Voyage au pays du collage et des collagistes (6) – Jacques Aron

Fiction

Mieux vaut soixante-huitard que jamais IRENE KAUFER

 

Festival Klezmer Joanna Blumberg-Britton et amandine seifert

Le Mish-Mash

Le Mish-Mash, c’est la rencontre entre l’accordéoniste tzigane Adrian Iordan originaire de Bucarest, le joueur de cymbalum Mihai Trestian, concertiste originaire de Moldavie, et la clarinettiste/flûtiste française Marine Goldwaser, musicienne de la nouvelle scène klezmer.

Réunis autour des musiques klezmer et tziganes de Roumanie, les trois musiciens font dialoguer leurs cultures musicales pour s’appliquer à une lecture inédite de ces répertoires ancestraux.

Le trio puise son inspiration dans les racines traditionnelles de ces musiques, pour développer une interprétation selon laquelle la recherche d’authenticité s’allie aux ressources de l’imaginaire.

Le rythme des danses roumaines et le lyrisme des chants tziganes se mêlent aux mélodies klezmer transfigurées… De cette mise en miroir découle une invitation au voyage musical à travers des paysages sonores revisités.

Pour le Shtetl Saint-Gilles, nous aurons le plaisir d’accueillir le mini Mish Mash, composé du duo de Marine et Mihai. Marine Goldwaser animera des ateliers pour les clarinettes et autres instruments à vents. Mihai Trestian, lui, accompagnera l’atelier danses et donnera une initiation au cymbalum. Ensemble, ils animeront un atelier thématique sur la rencontre entre musique klezmer et musique tsigane. Et puis, ils nous entraîneront dans leur voyage musical lors de leur concert du samedi 12 mai !

Pour plus d’informations sur le Mish-Mash : https://www.facebook.com/lepetitmishmash/

Pour les écouter : https://soundcloud.com/marine-goldwaser/sets/le-petit-mish-mash

 

Georg Brinkmann

Georg Brinkmann est un clarinettiste et chanteur allemand, avec une formation et pratique en musicothérapie. Il enseigne également les danses yiddish et anime des bals.

Son amour pour la musique klezmer, les chansons yiddish et la danse klezmer s’est renforcé au fil de différents stages auxquels il a participé notamment à New York, Krakovie, Montréal et Weimar. La musique l’a amené à voyager dans de très nombreux pays.

Il a fondé le groupe de musique klezmer « Huljet », qui a reçu un prix culturel de la ville de Furth. Actuellement, il joue avec le duo « Nu », « Brinkmann & Spehl » et il est régulièrement invité à jouer avec le groupe belge « Maggid », qui sera présent au Shtetl Saint-Gilles!

Georg enseigne dans de nombreux festivals autour de la musique klezmer (Weimar, Furth, Leeuwarden, Boon). Il donne également des conférences sur le klezmer et il fait des animations pour les enfants. Il travaille dans des domaines aussi variés que le théâtre, les hôpitaux et dans des ateliers avec des personnes démentes.

Pour le Shtetl Saint-Gilles, Georg Brinkmann sera notre professeur de danses traditionnelles juives. Il enseignera les hora, freylech, honga et autres danses typiques qui se dansent pour la plupart en cercle ou en file, avec une attention sur la convivialité et le style.

Georg jouera également en cocnert le jeudi 10 mai avec Jonas de Rave et le samedi 12 mai avec l’ensemble Halva !

Pour plus d’informations sur Georg: www.georgbrinkmann.de

Les événements