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[Lettre ouverte] Liberté pour Mahmoud Nawajaa

Le 30 juillet dernier, Mahmoud Nawajaa, coordinateur du Comité national palestinien pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS) était arrêté en pleine nuit par les forces d’occupation israéliennes à son domicile de Kfar Abu Qash (Cisjordanie). Il est depuis détenu illégalement, au mépris de ses droits fondamentaux.

Face à cette nouvelle offensive contre les défenseurs des droits humains en Israël/Palestine, L’UPJB s’est associée à d’autres organisations pour interpeller les Ministres des Affaires étrangères Philippe Goffin et de la Coopération au développement Alexander de Croo.

Bruxelles, le 11 août 2020

A l’intention de :

M. Philippe Goffin, Ministre des Affaires étrangères
M. Alexander de Croo, Ministre de la Coopération au développement

Objet:  Liberté pour Mahmoud Nawajaa

Messieurs les Ministres,

Nous, les organisations soussignées, souhaitons exprimer notre profonde inquiétude concernant le sort de Mahmoud Nawajaa, un défenseur palestinien des droits humains très respecté. En tant que leader communautaire et coordinateur du Comité national palestinien pour le boycott, le désinvestissement et les sanctions (BDS), il a défendu avec passion les droits du peuple palestinien sous l’occupation israélienne.

Il a été arrêté par les forces d’occupation israéliennes en pleine nuit et emmené loin de sa femme et de ses jeunes enfants. Depuis lors, il est détenu dans une prison israélienne sans inculpation ni accès à son avocat, ce qui constitue un acte de déportation illégale.

L’arrestation de Mahmoud Nawajaa n’est qu’un exemple de la répression systématique des dirigeants politiques/communautaires, des défenseurs des droits humains et des intellectuels par le gouvernement israélien.

Veuillez trouver en annexe un courrier sur le sujet adressée au Haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité de l’UE Josep Borrell et au chef de la délégation de l’UE en Cisjordanie et dans la bande de Gaza Tomas Niklasson de la part de la Coordination européenne des comités et associations pour la Palestine (ECCP), qui représente 40 organisations de la société civile et ONG européennes. Nous soutenons cette lettre et  vous demandons d’utiliser votre pouvoir diplomatique pour libérer Mahmoud Nawajaa. Amnesty International considère également Mahmoud Nawajaa comme un prisonnier de conscience et a publié une déclaration réclamant sa libération.

La Belgique et l’UE sont tenues de défendre le respect des droits fondamentaux tels qu’ils sont inscrits dans la Déclaration des droits de l’Homme. En tant que ministres représentant la Belgique, vous avez le pouvoir de vous adresser au gouvernement israélien pour qu’il mette fin à la détention illégale de défenseurs des droits de l’Homme et de militants politiques.

Confiants en votre foi dans la défense des droits humains, nous espérons que vous considérerez vous aussi qu’il est de notre devoir d’exiger du gouvernement israélien la libération de Mahmoud Nawajaa et des autres prisonniers politiques.

En vous remerciant pour l’attention réservée à la présente et dans l’espoir d’une action rapide, nous vous prions d’agréer, Messieurs les Ministres, l’expression de toute notre considération.

Signataires:

Association Belgo-Palestinienne (ABP)

Belgian Campaign for Academic and Cultural Boycott of Israel (BACBI)

CNCD-11.11.11.

De-Colonizer ASBL

Een Andere Joodse Stem (EAJS)

European Coordination for Committees and Associations for Palestine (ECCP)

PAlestina SolidariteitSolsoc

Union des progressistes juifs de Belgique (UPJB)

Viva Salud

Vrede vzw

image courtesy of: Association Belgo-Palestinienne Wallonie-Bruxelles asbl

[Théâtre musical] « Ce qui marche, c’est la promenade »

Une pièce (en)chantée interprétée par des comédien·ne·s de l’UPJB et de la troupe du CPAS de St-Gilles.

Un cybercafé, là où se croisent des visages longs ou ramassés, pâles ou hâlés, sans âges ou fatigués, lieu des voyages immobiles. La pièce commence avec ces va-et-vient, avec ce passé qui parfois ne passe pas, avec la lueur d’hier qui éclaire demain. Et l’on rit. L’on attend.
Et l’on chante. Et l’on saute de Babel aux Bas-Fonds, avec ici et là, une mer à traverser…
Et l’on marche, pour voir ce qui marche. Et ce qui marche ? Entre Saint-Gilles et Dakar, entre Malines et Moscou, Pékin, Gibraltar, Ouagadougou, Liège par hasard, ce qui marche, sans doute… c’est la promenade.

Équipe artistique
Pour accompagner la quinzaine de comédien·ne·s amateur·e·s , la production du spectacle a fait appel à une équipe professionnelle avec : Serge Kribus à l’écriture des textes sur un élan d’Elias Preszow, Noémi Tiberghien à la mise en scène ; NP à la composition de musiques originales et Miko Bukowski pour en réaliser les arrangements, diriger les comédien·ne·s chanteur·se·s et composer les musiques de plateau.

Une coproduction de l’UPJB et du CCJF
Avec le soutien de la COCOF, de la Commune de St-Gilles, du CPAS de St-Gilles et de la Cité des jeunes.

 

Pour les réservations, c’est sur le site du Jacques Franck !

[Visioconférence] Le procès historique contre la direction de la STIB pour la défense du droit de retrait

APPEL A LA SOLIDARITE du Collectif des Chauffeurs et conductrices de la STIB en procès pour défendre le droit de retrait :

Si la STIB a choisi un puissant cabinet d’avocats qui sera payé par les contribuables bruxellois, nous avons besoin de 10.000 euros pour rendre cette procédure “gratuite” pour les travailleur·ses qui ont le courage d’aller en justice avec l’avocate spécialisée en droit du travail en Belgique, Maître Sophie Remouchamps.

Nous avons déjà reçu 4000 euros de soutien financier, dont 1400 euros de SOLIDAIRES et SUD RAIL en France.

Si vous aussi vous voulez nous soutenir, il n’est pas trop tard :

· En faisant un don à notre Collectif des Agents sur le compte N° BE71 0837 4799 3069, avec la communication libre « Droit de retrait STIB ».
· En relayant cet appel à la solidarité, et les différentes informations disponibles sur notre page facebook, auprès de vos délégués, collègues, amis, proches, famille…
· Voici le lien : https://www.facebook.com/Collectif-pour-le-respect-du-droit-de-retrait-110064994220661
Pour tous compléments d’information, vous pouvez aussi nous contacter sur soutien.droit.retrait@gmail.com

Du 11 au 17 mai dernier, en pleine première vague du Covid, quelque 1300 membres du personnel de conduite de la STIB ont refusé de travailler. Ils et elles protestaient contre l’assouplissement des mesures de précaution décidé par la direction.

Cette action collective a été menée au nom du “droit de retrait” contre un danger grave et imminent. C’est un droit resté pratiquement inappliqué en Belgique même s’il existe depuis plusieurs décennies ! En protégeant leur santé les agent·es de la STIB protégeaient également les usager·es des transports en commun et ouvraient la voie à la reconnaissance du droit de retrait pour l’ensemble des travailleur·ses. En représailles, la STIB a retiré une partie de leur salaire et a adopté des codes d’absence injustifiée.

Un collectif formé par plus de 215 agent·es la STIB a décidé de porter l’affaire devant le tribunal du travail de Bruxelles pour faire reconnaître ce droit important permettant de défendre la vie et la santé quand les mesures de prévention adéquates ne sont pas mises en place. Ce procès a commencé le 4 janvier 2021.

Le 15 janvier, nous accueillions Oliver Rittweger de Moor, délégué syndical au CPPT et un des animateurs du collectif de la STIB, et Sophie Remouchamps, avocate des travailleurs.

[Elles Tournent] Entretien avec Marie Vermeiren

13e édition du festival « Elles tournent » en ligne du 21 au 29 janvier

Du 21 au 29 janvier se tient le festival « Elles Tournent ». Covid oblige, les films seront accessibles gratuitement en ligne. Le festival est animé par une équipe de bénévoles qui nous permet de voir chaque année des films réalisés par des femmes aux quatre coins du monde. Un mélange détonnant de fiction, de documentaires et de films d’animation accompagné de débats avec des réalisatrices. L’association diffuse aussi des films de femmes au niveau local et propose des projections commentées dans des associations ou des écoles. C’est ainsi que l’UPJB a pu projeter avec « Elles Tournent » le documentaire « Women Pioneers » de la réalisatrice israélienne Michal Aviad.

Dans cette vidéo, Marie Vermeiren, fondatrice du festival, interrogée par Lucy Grauman vous introduit la 13e édition du festival.

 

Pour voir ces films, il suffit de vous inscrire en ligne : https://ellestournent-damesdraaien.org/presentation-festival/

Soixante adolescents annoncent leur refus de servir dans l’armée israélienne

(Photo : Oren Ziv)

Des douzaines d’adolescents israéliens ont signé une lettre ouverte pour s’opposer au service militaire en raison la politique israélienne d’apartheid, de néolibéralisme et de négation de la Nakba.

Oren Ziv, 6 janvier 2021

Mardi matin, soixante adolescents israéliens ont publié une lettre ouverte adressée aux hauts responsables israéliens, lettre dans laquelle ils déclaraient leur refus de servir dans l’armée en guise de protestation contre la politique israélienne d’occupation et d’apartheid.

Ce qu’on a appelé la « lettre des shministim » (lettre des refuzniks – une initiative portant le surnom hébreu donné aux élèves de dernière année de l’enseignement secondaire) critique vertement le contrôle militaire exercé par Israël sur les Palestiniens des territoires occupés en qualifiant le régime imposé à la Cisjordanie, à la bande de Gaza et à Jérusalem-Est de système d’« apartheid » se traduisant par « deux systèmes de lois différents, l’un pour les Palestiniens et l’autre pour les Juifs ».

« Il est de notre devoir de nous opposer à cette réalité destructrice en unissant nos luttes et en refusant de servir ces systèmes violents, dont le tout premier est l’armée », dit la lettre, qui a été adressée au ministre de la Défense Benny Gantz, au ministre de l’Éducation Yoav Galant et au chef d’état-major des FDI Aviv Kochavi.

« Notre refus de nous enrôler dans l’armée n’est pas un acte consistant à tourner le dos à la société israélienne », poursuit la lettre.
« Au contraire, notre refus est un acte consistant à prendre nos responsabilités dans nos actions et leurs répercussions. S’enrôler, tout autant que refuser de le faire, est un acte politique. Quel sens cela a-t-il qu’afin de protester contre la violence et le racisme systémiques, nous devons tout d’abord faire partie de ce système d’oppression même que nous critiquons ? »

La lettre ouverte des refuzniks est la première de ce genre à aller au-delà de l’occupation et à faire référence à l’expulsion des Palestiniens au cours de la guerre de 1948 :

« On nous ordonne d’enfiler l’uniforme militaire couvert de sang et de sauvegarder l’héritage de la Nakba et de l’occupation. La société israélienne s’est construite sur ces racines pourries et la chose est apparente dans toutes les facettes de la vie : dans le racisme, les discours politiques haineux, les brutalités policières, et bien d’autres choses encore. »

La lettre insiste en outre sur la connexion entre la politique néolibérale d’Israël et celle de son armée :

« Alors que les citoyens des Territoires palestiniens occupés ont été réduits à l’état de pauvreté, les élites nanties s’enrichissent encore à leurs dépens. Les travailleurs palestiniens sont systématiquement exploités et l’industrie de l’armement utilise les Territoires palestiniens occupés comme un banc d’essai et une vitrine pour faire grimper ses ventes. Quand le gouvernement choisit de poursuivre l’occupation, il agit contre notre intérêt en tant que citoyens – des parts importantes de l’argent des contribuables financent l’industrie de la ”sécurité” et le développement de colonies en lieu et place du bien-être, de l’enseignement et de la santé. »

On s’attend à ce que certains des signataires comparaissent devant la commission des objecteurs de conscience des FDI et qu’ils soivent envoyés dans des prisons militaires, alors que d’autres auront trouvé des moyens d’éviter le service militaire. Au nombre des signataires figure Hallel Rabin, qui a été libérée de prison en novembre 2020 et qui a passé 56 jours derrière les barreaux. En juin dernier, un certain nombre de signataires ont également signé une autre lettre ouverte exigeant qu’Israël mette un terme à l’annexion de la Cisjordanie.

« Qui protégeons-nous, en fait ? »

Des Israéliens ont publié un certain nombre de lettres de refus dès le moment où Israël a pris le contrôle des territoires occupés, en 1967. Alors que, pendant des décennies, les lettres ont surtout fait référence au refus de servir spécifiquement dans les territoires occupés, les deux dernières lettres des shministim, publiées respectivement en 2001 et 2005, incluaient des signataires qui refusaient également de servir dans l’armée purement et simplement.

« La réalité, c’est que l’armée commet des crimes de guerre sur base quotidienne – c’est une réalité que je ne puis tolérer et je sens que je dois crier aussi fort que je le peux que l’occupation ne s’est jamais justifiée », déclare Neve Shabtai Levin, 16 ans, de Hod Hasharon. Levin, qui est aujourd’hui en 11e année, prévoit de refuser le service militaire après l’obtention de son diplôme, même si cela signifie pour lui un séjour en prison.

« Le désir de ne pas m’enrôler dans les FDI est une chose à laquelle je réfléchis depuis l’âge de huit ans », poursuit Levin. « Je ne savais pas avant l’an dernier qu’il existait une possibilité de refus, jusqu’au moment où j’ai dit à des gens que je ne voulais pas m’engager, et ils m’ont demandé si je me préparais à ce refus. Je me suis lancé dans quelques recherches et c’est ainsi que j’en suis venu à la lettre. »
Levin ajoute avoir signé la lettre « parce que je crois que je peux bien faire et que j’espère pouvoir toucher des adolescents qui, comme moi, ne veulent pas s’engager mais ne connaissent pas cette option, ou qui se poseront des questions à ce propos. »

Shahar Peretz, 18 ans, de Kfar Yona, a l’intention d’annoncer son refus cet été.

« Pour moi, la lettre est adressée aux adolescents, à ceux qui vont s’engager d’ici une autre année ou à ceux qui se sont déjà engagés », dit-elle. « La chose importante est de toucher ceux qui portent des uniformes aujourd’hui et qui se trouvent actuellement sur le terrain en occupant une population civile, et de leur procurer un miroir qui les amènera à se poser des questions telles que ”Qui suis-je occupé à servir ? Quel est le résultat de la décision de s’engager ? Quels sont les intérêts que je sers ? Qui protégeons-nous, en fait, quand nous portons des uniformes, manipulons des armes et arrêtons des Palestiniens aux check-points, faisons irruption dans des maisons ou arrêtons des enfants ?” »

Peretz rappelle ses propres expériences qui ont modifié sa façon de voir les choses à propos de l’engagement dans l’armée :

« Ma rencontre avec des Palestiniens dans des camps d’été a été la première fois où j’ai été personnellement et humainement au contact de l’occupation. Après les avoir rencontrés, j’ai compris que l’armée était une partie importante de cette équation, dans son influence sur les existences des Palestiniens sous domination israélienne. Cela m’a amenée à comprendre que je n’étais pas préparée à participer, ni directement ni indirectement, à l’occupation de millions de personnes. »

Yael Amber, 19 ans, de Hod Hasharon, est bien consciente des difficultés que ses semblables vont rencontrer en prenant une telle décision.

« La lettre n’est pas une critique personnelle contre les garçons et les filles de 18 ans qui s’engagent. Refuser de s’engager est très compliqué et, à de nombreux égards, il s’agit d’un privilège. La lettre est un appel à l’action adressé aux jeunes avant qu’ils s’engagent, mais c’est surtout une demande [aux jeunes] d’avoir un regard critique sur un système qui exige que nous participions à des actes immoraux à l’égard d’un autre peuple. »

Amber, qui a été réformée de l’armée pour des raisons médicales, vit actuellement à Jérusalem et elle fait du volontariat dans un service civil.

« J’ai quelques amis qui s’opposent à l’occupation, qui se définissent comme étant de gauche et qui, pourtant, servent dans l’armée. Ce n’est pas une critique contre des personnes, mais contre un système qui place des jeunes de 18 ans dans une telle situation, laquelle ne leur laisse pas trop de choix. »

Alors que, historiquement, l’objection de conscience a été comprise comme une décision d’aller en prison, les signataires insistent en disant qu’il existe diverses méthodes de refus et que trouver des moyens d’éluder le service militaire peut en soi être considéré comme une sorte de refus.

« Nous comprenons qu’aller en prison est un prix que tout le monde n’a pas le privilège de payer, que ce soit au niveau matériel, au niveau du temps, et au niveau des critiques émanant de son propre entourage », poursuit Yael Amber.

« Une partie de l’héritage de la Nakba »

Les signataires font remarquer qu’ils espèrent que l’atmosphère politique créée ces tout derniers mois par les protestations contre Netanyahou organisées à l’échelle de la nation – qu’on a surnommées les « protestations Balfour » en raison de l’interpellation depuis la rue face à la résidence du Premier ministre à Jérusalem – leur premettra de parler de l’occupation.

« C’est le moment idéal », explique Yael Amber. « Nous avons l’infrastructure de Balfour, le commencement du changement, et cette génération est en train de prouver son potentiel politique. Nous y avons beaucoup pensé dans la lettre — il y a un groupe qui est tès intéressé par la politique, mais comment arriver à les faire réfléchir à l’occupation ? »

Levin lui aussi croit qu’il est possible de toucher les jeunes Israéliens, particulièrement ceux qui participent aux protestations contre Bibi (Netanyahou).

« Avec tout ce qui se dit sur la corruption et sur la stgructure sociale du pays, nous ne devons pas oublier que les fondations ici sont pourries. Beaucoup disent que l’armée est un processus important à subir pour les Israéliens, que cela vous fera comprendre que vous faites partie du pays et que vous y contribuez. Mais ce n’est vraiment pas cela du tout. L’armée force des jeunes de 18 ans à commettre des crimes de guerre. L’arme oblige les gens à percevoir les Palestiniens comme des ennemis, comme une cible à laquelle il convient de faire du mal. »

Comme les étudiants le mettent en exergue dans la lettre, l’acte du refus sert à affirmer leur responsabilité vis-à-vis de leurs homologues israéliens plutôt qu’à se désengager vis-à-vis d’eux.

« Il est bien plus facile de ne pas penser à l’occupation et aux Palestriniens », explique Yael Amber. « Mais écrire la lettre et rendre ce genre de discours accessible est un service que je rends à ma société. Si je voulais être différente ou si je n’y attachais aucune importance, je ne choisirais pas de me placer dans une position publique qui se voit adresser un tas de critiques. Nous payons tous un certain prix parce que nous nous préoccupons de ce qui se passe. »

« C’est une forme d’activisme qui émane d’un lieu de solidarité », poursuit Daniel Paldi, 18 ans, qui prévoit de comparaître devant la commission des objecteurs de conscience.
« Bien que la lettre soit d’abord et surtout un acte de protestation contre l’occupation, le racisme et le militarisme, elle est accessible. Nous voulons rendre le refus moins tabou. »

Paldi fait remarquer que, si la commission rejette sa demande, il a l’intention d’aller en prison. « Nous avons essayé de ne diaboliser aucun des deux camps, y compris les soldats qui, dans toute cette absurdité, sont nos amis ou des gens de notre âge », fait-il remarquer. « Nous croyons que le premier pas dans tout processus est la reconnaissance des questions qui ne sont pas discutées au sein de la société israélienne. »

Les signataires de la dernière lettre des shministim différaient de ceux des versions précédentes en ce sens qu’ils mettaient le doigt sur l’un des sujets les plus sensibles de l’histoire israélienne : l’expulsion et la fuite des Palestiniens durant la Nakba en 1948.

« Le message de la lettre est de prendre ses responsbilités pour les injustices que nous avons commises, et de parler de la Nakba et de la fin de l’occupation », déclare Shabtai Levy. « C’est un discours qui a disparu de la sphère publique et qui doit y réapparaître. »

« Il est impossible de parler d’un accord de paix sans comprendre que tout ceci est une résultante directe de 1948 », poursuit Levy. « L’occupation de 1967 fait partie de l’héritage de la Nakba. Tout cela fait partie des mêmes manifestations de l’occupation, ce ne sont pas des choses différentes. »

En guise de complément à cette remarque, Paldi conclut : « Aussi longtemps que nous serons le camp occupant, nous ne devrons pas déterminer la définition de ce qui constitue ou pas l’occupation ni si elle a commencé en 1967. En Israël, le langage est politique. L’interdiction de prononcer le mot « Nakba » ne fait pas référence au mot même, mais plutôt à l’effaçage de l’histoire, au deuil et à la douleur. »

Source : charleroi-pourlapalestine.be

« Mauvais Juif », rencontre avec Piotr Smolar

Afin de respecter les mesures sanitaires, cette rencontre aura lieu en visioconférence. Elle sera diffusée sur Zoom via le lien suivant : 
Pour rejoindre la conférence, il vous suffit de vous connecter sur Zoom et d’entrer votre adresse mail.
Vous pouvez poser des questions via l’onglet « Q. et R. » de votre fenêtre Zoom.
Les modérateur·trices tenteront de poser un maximum des questions du public à Piotr Smolar.


Piotr Smolar
, grand reporter, a été pendant plusieurs années le correspond du Monde en Ukraine, puis en Israël.

Son livre « Mauvais Juif » croise les parcours de trois générations.
Hersch, le grand-père communiste, organisateur de la résistance du ghetto de Minsk. Il tente de réorganiser la « rue juive » dans la Pologne de l’après-guerre. Il doit quitter son pays pour Israël en 1970.
Aleksander, le père, a été une figure marquante de l’opposition démocratique. Exilé en France à partir de 1971.
Piotr, né en 1974, arrive en Israël en 2014 comme correspondant du Monde : « au moment de quitter le pays, j’écris ce récit qui est un voyage au bout de la loyauté : à quoi devons-nous être fidèles ? ».

Le procès historique contre la direction de la STIB pour la défense du droit de retrait

Afin de respecter les mesures sanitaires, cette rencontre aura lieu en visioconférence. Elle sera diffusée sur Zoom via le lien suivant : 
Pour rejoindre la conférence, il vous suffit de vous connecter sur zoom et d’entrer votre adresse mail.
Vous pouvez poser des questions via l’onglet « Q. et R. » de votre fenêtre Zoom.
Les modérateur·trices tenteront de poser un maximum des questions du public aux intervenant·es.

Du 11 au 17 mai dernier, en pleine première vague du Covid, quelque 1300 membres du personnel de conduite de la STIB ont refusé de travailler. Ils et elles protestaient contre l’assouplissement des mesures de précaution décidé par la direction.

Cette action collective a été menée au nom du “droit de retrait” contre un danger grave et imminent. C’est un droit resté pratiquement inappliqué en Belgique même s’il existe depuis plusieurs décennies !
En protégeant leur santé les agent·es de la STIB protégeaient également les usager·es des transports en commun et ouvraient la voie à la reconnaissance du droit de retrait pour l’ensemble des travailleur·ses.
En représailles, la STIB a retiré une partie de leur salaire et a adopté des codes d’absence injustifiée.

Un collectif formé par plus de 215 agent·es la STIB a décidé de porter l’affaire devant le tribunal du travail de Bruxelles pour faire reconnaître ce droit important permettant de défendre la vie et la santé quand les mesures de prévention adéquates ne sont pas mises en place. Ce procès a commencé le 4 janvier 2021.

La visioconférence permettra de dialoguer avec Oliver Rittweger de Moor, délégué syndical au CPPT et un des animateurs du collectif de la STIB, et Sophie Remouchamps, avocate des travailleurs. Le débat sera animé par Laurent Vogel.

Dans le cadre de cette rencontre nous vous invitons à prendre connaissance d’un document qui permet une meilleure compréhension des enjeux de ce procès autant qu’un matériel pour organiser la campagne de solidarité tout au long du procès. 

[Visioconférence] Entre stigmate et angle mort : l’accès aux soins de santé dans le travail du sexe

Alexandre Felix et Agathe Kirchhoffer de l’association Alias sont venus nous parler de travail du sexe vendredi 11 décembre 2020. Suite à deux enquêtes exclusives menées par l’association : la prostitution étudiante & le Chemsex à Bruxelles qui révèlent la fréquence de la pratique, les formes de paiement et les implications sur la vie des travailleurs du sexe.

Menées au cours de l’année 2019, Alias dévoile le résultat de deux études exclusives portant respectivement sur le travail du sexe en milieu étudiant et le Chemsex, au sein de la population HSH (hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes) et trans* pratiquant le travail du sexe dans la Région de Bruxelles Capitale et au-delà.

La prostitution étudiante entre besoins d’argent rapide et isolement : Ils s’identifient comme escorts, sugarbabies, camgirls/boys parfois depuis plusieurs années, parfois depuis moins de 6 mois. Les applications mobiles et les réseaux sociaux sont un moyen de rencontre en plein essor, puisque 97,4% des étudiants HSH et trans* interrogés fréquentent des sites d’escorting, 52,6% des applications et 26,3% les réseaux sociaux. Pratiqué dans 88% des cas pour faire face aux dépenses quotidiennes et dans 58% pour payer le minerval, le principal aspect positif déclaré concerne la rapidité des revenus et la souplesse des horaires.

Chemsex, party and play, slam, les terminologies sont nombreuses pour désigner ce phénomène en augmentation dont les contours (termes, fréquences, substances) évoluent constamment. Pour 48% des répondants, il s’agit d’une pratique hebdomadaire.

Depuis 10 ans, l’asbl Alias assure un accompagnement psycho-médico-social dequalité aux travailleurs du sexe/prostitués masculins et trans* dans la Régionde Bruxelles-Capitale. Elle vise prioritairement la promotion de la santé, l’accès aux soins de santé et aux droits sociaux pour le public. Pour cela, elle travaille en collaboration avec un très large réseau de partenaires de différents secteurs.

Voir la video sur Youtube

Lien vers le site d’Atlas

[Visioconférence] Rencontre avec Brigid Grauman

Brigid Grauman, bruxelloise, irlandaise, journaliste, a longtemps été rédacteur en chef de l’hebdomadaire en anglais The Bulletin.

Son premier livre Uncle Otto’s Puppet Theatre est une histoire de migrations et une réflexion sur l’identité qui s’appuie sur les recueils de souvenirs écrits par sept membres de sa famille. Ce récit propose un voyage qui part du quartier juif d’une petite ville de Moravie au milieu du 19ème siècle pour se poursuivre ensuite, de Prague à Vienne, en passant par Brno, La Havane, New York ou encore Londres. Le livre examine aussi l’impact psychologique de l’histoire avec un grand H sur les membres d’une famille. Il vient d’être publié en allemand, et une version Tchèque est prévue pour décembre.

Brigid venait nous le présenter le 04 décembre 2020.

Voir la video sur Youtube

Lien vers le site de Brigid Grauman

Déclaration sur l’antisémitisme et la question de Palestine

L’UPJB, dont la lutte contre l’antisémitisme est une des raisons d’être, n’acceptera jamais que cette lutte puisse être instrumentalisée par la diplomatie israélienne qui cherche à faire passer toute critique de sa politique pour une manifestation d’antisémitisme. Voilà pourquoi nous sommes largement d’accord avec cette déclaration de personnalités palestiniennes et arabes. 

Cent vingt-deux intellectuels et intellectuelles palestiniens et arabes répondent à la définition de l’antisémitisme promue par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste qui est utilisée, dans plusieurs pays d’Europe et d’Amérique, pour réprimer le soutien aux droits palestiniens. Cette Déclaration est publiée conjointement en arabe par Al-Quds (Londres) et Al-Ayyam (Ramallah), en hébreu par Haaretz (Tel-Aviv), en anglais par The Guardian (Londres), en allemand par Die Tageszeitung (Berlin) et en français par Mediapart.

Plus de 120 intellectuels et intellectuelles palestiniens et arabes répondent dans une déclaration publique à l’adoption croissante de la définition de l’antisémitisme produite par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (AIMH) et à la manière dont cette définition est utilisée afin de réprimer le soutien aux droits palestiniens dans plusieurs pays d’Europe et d’Amérique du Nord. Les signataires maintiennent que le combat contre l’antisémitisme est instrumentalisé par le gouvernement israélien et ses partisans dans le but de délégitimer et de réduire au silence la défense des droits palestiniens.

Les signataires de la lettre ouverte reconnaissent que l’antisémitisme est un problème réel et croissant en Europe et en Amérique du Nord, conjointement avec la croissance générale de tous types de racismes et de mouvements d’extrême droite. Ils sont entièrement déterminés à le combattre et le discréditer, tout en étant persuadés que la lutte contre l’antisémitisme bien compris est parfaitement compatible avec la lutte pour que justice soit faite pour les Palestiniens en tant que lutte anticoloniale.

L’utilisation de l’antisémitisme afin de tenter de délégitimer la cause palestinienne pervertit et détourne de son objectif le combat contre la persistance et la résurgence de l’antisémitisme. Les signataires de la Déclaration conçoivent la lutte contre l’antisémitisme comme étant autant une lutte pour l’émancipation humaine et politique que ne l’est la résistance palestinienne à l’occupation et à la spoliation étatique.

Cette Déclaration est publiée conjointement, lundi 30 novembre 2020, en arabe par Al-Quds (Londres) et Al-Ayyam (Ramallah), en hébreu par Haaretz (Tel-Aviv), en anglais par The Guardian (Londres), en allemand par Die Tageszeitung (Berlin) et en français par Mediapart.

Déclaration sur l’antisémitisme et la question de Palestine

Nous, soussignés, universitaires, artistes, journalistes, et intellectuels, Palestiniens et Arabes, affirmons par la présente déclaration notre position au sujet de la définition de l’antisémitisme produite par l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (AIMH), ainsi que sur son adoption, interprétation et diffusion dans plusieurs pays d’Europe et d’Amérique du Nord.

La lutte contre l’antisémitisme a été de plus en plus instrumentalisée ces dernières années par le gouvernement israélien et ses partisans dans un effort systématique visant à délégitimer la cause palestinienne et à réduire au silence les défenseurs des droits des Palestiniens. Détourner ainsi le combat nécessaire contre l’antisémitisme pour le mettre au service d’une telle entreprise menace d’avilir ce combat et partant de le discréditer et de l’affaiblir.

L’antisémitisme doit être combattu et discrédité. La haine des Juifs en tant que Juifs ne saurait nulle part être tolérée, quel qu’en soit le prétexte. L’antisémitisme se manifeste à travers des stéréotypes et des généralisations relatives aux Juifs, sur les thèmes de l’argent et du pouvoir en particulier, ainsi que sous la forme de théories du complot et du négationnisme de la Shoah. Nous estimons légitime et nécessaire de combattre ces tendances. Nous croyons également que les leçons à tirer de la Shoah, comme des autres génocides des temps modernes, doivent être partie intégrante de l’éducation des nouvelles générations contre toute forme d’hostilité et de haine raciales.

Ce combat contre l’antisémitisme doit cependant être fondé sur des principes, faute de quoi il contredirait sa propre finalité. Par certains des « exemples » qu’elle fournit, la définition de l’AIMH présuppose que tout Juif est sioniste et que l’État d’Israël dans sa présente réalité incarne l’auto-détermination de tous les Juifs. Nous sommes en profond désaccord avec ce postulat. Le combat contre l’antisémitisme ne saurait être transformé en stratagème pour délégitimer la lutte contre l’oppression des Palestiniens, contre la négation de leurs droits et l’occupation continue de leur terre.

Nous considérons que les principes qui suivent sont fondamentaux à cet égard.

1. Le combat contre l’antisémitisme doit se dérouler dans le cadre du droit international et des droits humains. Il doit être indissociable de la lutte contre toutes les formes de racisme et de xénophobie, y compris l’islamophobie et les racismes anti-arabe et anti-palestinien. Ce combat doit avoir pour finalité d’assurer la liberté et l’émancipation de tout groupe humain opprimé. Il est donc profondément dénaturé quand on le dévie pour servir à la défense d’un État oppresseur et prédateur.

2. La différence est considérable entre le cas de Juifs discriminés, opprimés et persécutés en tant que minorité par des régimes ou groupes antisémites et celui de l’autodétermination d’une population juive en Palestine accomplie sous la forme d’un État ségrégationniste sur le plan ethnique et expansionniste sur le plan territorial. Tel qu’il est actuellement, l’État d’Israël est fondé sur le déracinement de la grande majorité des autochtones – ce que Palestiniens et Arabes appellent la Nakba –, l’assujettissement de ceux qui résident encore dans le territoire de la Palestine historique, confinés dans un statut de citoyens de second ordre ou de peuple sous occupation, et leur privation de leur droit à l’autodétermination.

3. La définition de l’antisémitisme par l’AIMH, ainsi que les dispositions légales qui en ont découlé dans plusieurs pays, ont été principalement utilisées contre des groupes de gauche et des associations de défense des droits humains solidaires des droits des Palestiniens et contre la campagne Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS), plutôt que contre la menace très réelle contre les Juifs que constituent les groupes d’extrême-droite nationalistes blancs en Europe et aux États-Unis. Qualifier la campagne BDS d’antisémite est une déformation grossière de ce qui est fondamentalement une forme de lutte non-violente et légitime pour les droits palestiniens.

4. La définition de l’AIMH fournit à titre d’exemple d’antisémitisme « le refus du droit à l’autodétermination des Juifs, en affirmant par exemple que l’existence de l’État d’Israël est le fruit d’une entreprise raciste ». C’est un bien étrange exemple qui ne s’encombre pas de prendre acte du fait qu’au regard du droit international, l’État d’Israël est une puissance occupante depuis plus d’un demi-siècle, comme cela est reconnu par les gouvernements des pays où la définition de l’AIMH est admise. Tout comme il ne s’encombre pas de juger si ce droit à l’autodétermination inclut celui de créer une majorité juive par voie de purification ethnique et s’il doit être considéré en prenant en compte les droits du peuple palestinien. En outre, la définition de l’AIMH est de nature à disqualifier en tant qu’antisémite toute vision non-sioniste de l’avenir de l’État israélien à l’instar des plaidoyers pour un État binational ou pour un État laïc et démocratique fondé sur l’égalité de tous ses citoyens et citoyennes. L’adhésion sincère au principe du droit des peuples à l’autodétermination ne saurait en exclure la nation palestinienne ou toute autre nation.

5. Nous croyons que le droit à l’autodétermination ne saurait inclure le droit de déraciner un autre peuple et de lui interdire de retourner à son territoire, ou tout autre moyen de s’assurer une majorité démographique au sein de l’État. La revendication palestinienne d’un droit au retour au pays dont eux-mêmes, leurs parents et grands-parents ont été expulsés ne saurait être qualifiée d’antisémite. Le fait qu’une telle demande suscite de l’angoisse chez des Israéliens ne prouve en rien qu’elle soit injuste ou antisémite. Il s’agit là d’un droit reconnu par le droit international, consacré en 1948 par la résolution 194 de l’assemblée générale des Nations unies.

6. Accuser d’antisémitisme quiconque considère que l’État d’Israël actuel est raciste, et cela en dépit des discriminations institutionnelles et constitutionnelles sur lesquelles se fonde cet État, équivaut à gratifier Israël d’une impunité absolue. Israël peut ainsi bannir ses citoyens palestiniens, les dépouiller de leur citoyenneté ou les priver du droit de vote, tout en demeurant immunisé contre toute accusation de racisme. La définition de l’AIMH et la façon dont elle a été utilisée interdisent toute critique de l’État d’Israël comme étant fondé sur une discrimination ethno-religieuse. Ceci est en contradiction avec les principes élémentaires de la justice, des droits humains et du droit international.

7. Nous croyons que la justice requiert un plein appui au droit à l’autodétermination des Palestiniens, y compris leur revendication de mettre fin à l’occupation de leur territoire reconnue internationalement en tant que telle, ainsi qu’à la spoliation infligée aux réfugiés palestiniens. L’oblitération des droits des Palestiniens dans la définition de l’antisémitisme par l’AIMH révèle une attitude qui défend la préséance des Juifs en Palestine plutôt que leurs droits, et leur suprématie sur les Palestiniens plutôt que leur sécurité. Nous croyons que les valeurs et les droits humains sont indivisibles et que la lutte contre l’antisémitisme doit aller de pair avec le soutien de la lutte de tous les peuples et groupes opprimés pour la dignité, l’égalité et l’émancipation.

Liste des signataires (122, par ordre alphabétique)

Samir Abdallah
Cinéaste, Paris, France

Nadia Abu El-Haj
Ann Olin Whitney Professor of Anthropology, Columbia University, USA

Lila Abu-Lughod
Joseph L. Buttenwieser Professor of Social Science, Columbia University, USA

Bashir Abu-Manneh
Reader in Postcolonial Literature, University of Kent, Royaume-Uni

Gilbert Achcar
Professor of Development Studies, SOAS, University of London, Royaume-Uni

Nadia Leila Aissaoui
Sociologue et Auteure féministe, Paris, France

Mamdouh Aker
Board of Trustees, Birzeit University, Palestine

Mohamed Alyahyai
Auteur et romancier, Oman

Suad Amiry
Auteure et Architecte, Ramallah, Palestine

Sinan Antoon
Associate Professor, New York University, Iraq-US

Talal Asad
Emeritus Professor of Anthropology, Graduate Center, CUNY, USA

Hanan Ashrawi
Ex-Professor of Comparative Literature, Birzeit University, Palestine

Aziz Al-Azmeh
University Professor Emeritus, Central European University, Vienne, Autriche

Abdullah Baabood
Universitaire et chercheur en études du Golfe, Oman

Nadia Al-Bagdadi
Professor of History, Central European University, Vienne, Autriche

Sam Bahour
Auteur, Al-Bireh/Ramallah, Palestine

Zainab Bahrani
Edith Porada Professor of Art History and Archaeology, Columbia University, USA

Rana Barakat
Assistant Professor of History, Birzeit University, Palestine

Bashir Bashir
Associate Professor of Political Theory, Open University of Israel, Raanana, État d’Israël

Taysir Batniji
Artiste-Peintre, Gaza, Palestine et Paris, France

Tahar Benjelloun
Auteur, Paris, France

Mohammed Bennis
Poète, Mohammedia, Maroc

Mohammed Berrada
Auteur et critique littéraire, Rabat, Maroc

Omar Berrada
Auteur et conservateur de musée, New York, USA

Amahl Bishara
Associate Professor and Chair, Department of Anthropology, Tufts University, USA

Anouar Brahem
Musicien et compositeur, Tunisie

Salem Brahimi
Cinéaste, Algérie-France

Aboubakr Chraïbi
Professeur en études arabes INALCO, Paris, France

Selma Dabbagh
Auteur, Londres, Royaume-Uni

Izzat Darwazeh
Professor of Communications Engineering, University College London, Royaume-Uni

Marwan Darweish
Associate Professor, Coventry University, Royaume-Uni

Beshara Doumani
Mahmoud Darwish Professor of Palestinian Studies and of History, Brown University, USA

Haidar Eid
Professeur associé de littérature anglaise, Université Al-Aqsa, Gaza, Palestine

Ziad Elmarsafy
Professor of Comparative Literature, King’s College London, Royaume-Uni

Noura Erakat
Assistant Professor, Africana Studies and Criminal Justice, Rutgers University, USA

Samera Esmeir
Associate Professor of Rhetoric, University of California, Berkeley, USA

Khaled Fahmy
FBA, Professor of Modern Arabic Studies, University of Cambridge, Royaume-Uni

Ali Fakhrou
Universitaire et auteur, Bahrain

Randa Farah
Associate Professor, Department of Anthropology, Western University, Canada

Leila Farsakh
Associate Professor of Political Science, University of Massachusetts Boston, USA

Khaled Furani
Associate Professor of Sociology & Anthropology, Tel-Aviv University, État d’Israël

Burhan Ghalioun
Professeur émérite de sociologie, Sorbonne 3, Paris, France

Asad Ghanem
Professor of Political science, Haifa University, État d’Israël

Honaida Ghanim
Directrice générale du Palestinian forum for Israeli Studies Madar, Ramallah, Palestine

George Giacaman
Professor of Philosophy and Cultural Studies, Birzeit University, Palestine

Rita Giacaman
Professor, Institute of Community and Public Health, Birzeit University, Palestine

Amel Grami
Professeure en études du genre, Université de Tunis, Tunisie

Ghassan Hage
Professor of Anthropology and Social theory, University of Melbourne, Australia

Subhi Hadidi
Critique littéraire, Syrie-France

Samira Haj
Emeritus Professor of History, CSI/Graduate Center, CUNY, USA

Yassin Al-Haj Saleh
Auteur, Syrie

Rema Hammami
Associate Professor of Anthropology, Birzeit University, Palestine

Dyala Hamzah
Professeure en histoire arabe, Université de Montréal, Canada

Sari Hanafi
Professor of Sociology, American University of Beyrouth, Liban

Adam Hanieh
Reader in Development Studies, SOAS, University of London, Royaume-Uni

Kadhim Jihad Hassan
Auteur et traducteur, Professeur à l’INALCO-Sorbonne, Paris, France

Nadia Hijab
Auteure et militante des droits humains, Londres, Royaume-Uni

Jamil Hilal
Auteur, Ramallah, Palestine

Serene Hleihleh
Activiste culturelle, Jordanie-Palestine

Bensalim Himmich
Universitaire, romancier et auteur, Maroc

Khaled Hroub
Professor in Residence of Middle Eastern Studies, Northwestern University, Qatar

Mahmoud Hussein
Auteur, Paris, France

Lakhdar Ibrahimi
Paris School of International Affairs, Institut d’Études Politiques, Paris, France

Annemarie Jacir
Cinéaste, Palestine

Islah Jad
Associate Professor of Political Science, Birzeit University, Palestine

Lamia Joreige
Artiste visuelle et cinéaste, Beyrouth, Liban

Amal Al-Jubouri
Auteure, Iraq

Mudar Kassis
Associate Professor of Philosophy, Birzeit University, Palestine

Nabeel Kassis
Ex-professeur de physique et ex-président, Birzeit University, Palestine

Muhammad Ali Khalidi
Presidential Professor of Philosophy, CUNY Graduate Center, USA

Rashid Khalidi
Edward Said Professor of Modern Arab Studies, Columbia University, USA

Michel Khleifi
Cinéaste, Palestine-Belgique

Elias Khoury
Auteur, Beyrouth, Liban

Nadim Khoury
Associate Professor of International Studies, Lillehammer University College, Norvège

Rachid Koreichi
Artiste-Peintre, Paris, France

Adila Laïdi-Hanieh
Directrice générale, The Palestinian Museum, Palestine

Rabah Loucini
Professeur en Histoire, Université d’Oran, Algérie

Rabab El-Mahdi
Associate Professor of Political Science, The American University in Cairo, Egypt

Ziad Majed
Associate Professor of Middle East Studies, American University of Paris, France

Jumana Manna
Artiste, Berlin, Allemagne

Farouk Mardam Bey
Éditeur, Paris, France

Mai Masri
Cinéaste palestinienne, Liban

Mazen Masri
Senior Lecturer in Law, City University of London, Royaume-Uni

Dina Matar
Reader in Political Communication and Media, SOAS, University of London, Royaume-Uni

Hisham Matar
Auteur, Professor at Barnard College, Columbia University, USA

Khaled Mattawa
Poète, William Wilhartz Professor of English Literature, University of Michigan, USA

Karma Nabulsi
Professor of Politics and IR, University of Oxford, Royaume-Uni

Hassan Nafaa
Professeur émérite de science politique, Université du Caire, Égypte

Nadine Naber
Professor, Dept of Gender and Women’s Studies, University of Illinois at Chicago, USA

Issam Nassar
Professor, Illinois State University, USA

Sari Nusseibeh
Professeur émérite de philosophie, Université Al-Quds, Palestine

Najwa Al-Qattan
Emeritus Professor of History, Loyola Marymount University, USA

Omar Al-Qattan
Cinéaste, président du Palestinian Museum et de la A.M. Qattan Foundation, Royaume-Uni

Nadim N. Rouhana
Professor of International Affairs, The Fletcher School, Tufts University, USA

Ahmad Sa’adi
Professeur, Haifa, État d’Israël

Rasha Salti
Conservatrice de musée indépendante, auteure, Allemagne-Liban

Elias Sanbar
Auteur, Paris, France

Farès Sassine
Professeur de philosophie et critique littéraire, Beyrouth, Liban

Sherene Seikaly
Associate Professor of History, University of California, Santa Barbara, USA

Samah Selim
Associate Professor, A, ME & SA Languages & Literatures, Rutgers University, USA

Leila Shahid
Auteure, Beyrouth, Liban

Nadera Shalhoub-Kevorkian
Lawrence D Biele Chair in Law, Hebrew University, État d’Israël

Anton Shammas
Professor of Comparative Literature, University of Michigan, Ann Arbor, USA

Yara Sharif
Senior Lecturer, Architecture and Cities, University of Westminster, Royaume-Uni

Hanan Al-Shaykh
Auteure, Londres, Royaume-Uni

Raja Shehadeh
Avocat et auteur, Ramallah, Palestine

Gilbert Sinoué
Auteur, Paris, France

Ahdaf Soueif
Auteure, Égypte-Royaume-Uni

Mayssoun Sukarieh
Senior Lecturer in Development Studies, King’s College London, Royaume-Uni

Elia Suleiman
Cinéaste, Palestine-France

Nimer Sultany
Reader in Public Law, SOAS, University of London, Royaume-Uni

Jad Tabet
Architecte et auteur, Beyrouth, Liban

Jihan El-Tahri
Cinéaste, Égypte

Salim Tamari
Emeritus Professor of Sociology, Birzeit University, Palestine

Wassyla Tamzali
Auteure, productrice d’art contemporain, Algérie

Fawwaz Traboulsi
Auteur, Beyrouth, Liban

Dominique Vidal
Historien et journaliste, Palestine-France

Haytham El-Wardany
Auteur, Égypte-Allemagne

Said Zeedani
Professeur émérite de philosophie, Université Al-Quds, Palestine

Rafeef Ziadah
Lecturer in Middle East Politics, SOAS, University of London, Royaume-Uni

Raef Zreik
Minerva Humanities Centre, Tel-Aviv University, État d’Israël

Elia Zureik
Professeur émérite, Queen’s University, Canada

 

Bibliothèque UPJB

Auteur Titre Maison d’édition Année Lieu Notes
AA. VV. La loi contre le racisme a 20 ans, n°0, 2001 Hémisphère gauche 2001 Bruxelles Revue de l’institut Émile Vandervelde
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AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°50 juillet 2020 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2020 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°49, avril 2020 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2020 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°48, janvier 2020 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2020 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°36, avril 2016 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2016 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°26, juin 2014 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2014 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°23, septembre 2013 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2013 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°21, mars 2013 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2013 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°13, mars 2011 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2011 Eaubonne revue
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AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°9, mars 2010 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2010 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°8, décembre 2009 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2009 Eaubonne revue
AA. VV. Diasporiques. Cultures en mouvement, n°6, juin 2009 Association Diasporiques et la Ligue de l’Enseignement 2009 Eaubonne revue
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AA. VV. Raisons et déraisons de la dette. Le point de vue du Sud. Centre Tricontinental 2002 Louvain-la-Neuve
AA. VV. Laïcité et solidarité. Outil de réflexion Centre d’action laïque asbl 2011 Bruxelles
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AA. VV. L’autre “lieu” des possibles. Bilan d’une alternative à la psychiatrie Asbl Rapa 1986 Bruxelles
AA. VV. Transparence. Revue de poésie et des idées, n°3 – 2019 Havet, José et Van Dam, Francis/Guérande, Pierre 2019 Canada
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AA. VV. Témoigner entre histoire et mémoire. Dossier: L’aveu – n°107 avril-juin 2010 Éditions Kimé 2010 Bruxelles et Paris Revue pluridisciplinaire de la Fondation Auschwitz
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AA. VV. Témoigner entre histoire et mémoire. Dossier: Sites mémoriels – n°114/Décembre 2012 Éditions Kimé 2012 Bruxelles et Paris Revue pluridisciplinaire de la Fondation Auschwitz
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AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°19 SOMA/CEGES 2008 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°20 SOMA/CEGES 2008 Bruxelles Revue
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AA. VV. Les Cahiers de la Mémoire contemporaine – Bijdragen tot de eigentijdse Herinnering – N°4 Fondation de la Mémoire contemporaine – Stichting voord de eigentijdse Herinnering 2002 Bruxelles Revue
AA. VV. Les Cahiers de la Mémoire contemporaine – Bijdragen tot de eigentijdse Herinnering – N°5 Fondation de la Mémoire contemporaine – Stichting voord de eigentijdse Herinnering 2003- 2004 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°21 SOMA/CEGES 2009 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°22 SOMA/CEGES 2010 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°23 SOMA/CEGES 2011 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°24 SOMA/CEGES 2011 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°2 SOMA/CEGES 1997 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°3 SOMA/CEGES 1997 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°6 SOMA/CEGES 1999 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°7 SOMA/CEGES 2000 Bruxelles Revue
AA. VV. Cahiers d’Histoire du Temps Présent n°13-14 SOMA/CEGES 2004 Bruxelles Revue
AA. VV. Bulletin Trimestriel de la Fondation Auschwitz, N°99 Édition du Centre d’Études et de Documentation Mémoire d’Auschwitz ASBL 2008 Bruxelles Revue
AA. VV. Une parole juive contre le racisme. Union juive française pour la paix. Éditions Syllepse 2016 Paris
AA. VV. L’album. La C.C.E. 40 ans de souvenirs Les amis de la C.C.E. 1998 Paris
AA. VV. Bulletin Trimestriel de la Fondation Auschwitz, Constantin Brunner, Le malheur de notre peuple allemand et nos “Völkish”. Un philosophe allemand de l’antisémitisme du nazisme et du sionisme. Édition du Centre d’Études et de Documentation Mémoire d’Auschwitz ASBL 2008 Bruxelles Revue. Introduction, traduction et notes de Jacques Aron
AA. VV. La Lettonie sous la domination de l’Union Soviétique et de l’Allemagne national-socialiste 1940-1991 Musée de l’occupation de la Lettonie 2007 Riga
AA. VV. Les biens des victimes des persécutions anti-juives en Belgique. Spoliation – Rétablissement des droits. Résultats de la Commission d’étude. Commission d’étude sur les sorts des biens des membres de la Communauté juive en Belgique spoliés ou délaissés pendant la guerre 1940-1945 2001 Bruxelles
AA. VV. Les biens des victimes des persécutions anti-juives en Belgique. Spoliation – Rétablissement des droits. Résultats de la Commission d’étude. Annexes Commission d’étude sur les sorts des biens des membres de la Communauté juive en Belgique spoliés ou délaissés pendant la guerre 1940-1945 2001 Bruxelles
AA. VV. Mecheln-Auschwitz 1942-1944. La destruction des Juifs et des Tsiganes de Belgique. N°1 VUB Press 2009 Bruxelles
AA. VV. Mecheln-Auschwitz 1942-1944. La destruction des Juifs et des Tsiganes de Belgique. N°2 VUB Press 2009 Bruxelles
AA. VV. Mecheln-Auschwitz 1942-1944. La destruction des Juifs et des Tsiganes de Belgique. N°3 VUB Press 2009 Bruxelles
AA. VV. Mecheln-Auschwitz 1942-1944. La destruction des Juifs et des Tsiganes de Belgique. N°4 VUB Press 2009 Bruxelles
AA. VV. Droits de l’homme, droits des peuples. Guide pour l’information et l’éducation. Médiathèque de la communauté française de Belgique 1989 Bruxelles
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AA. VV. – Coordination Preszow, Gérard Bruxelles, Lieu Commun ERCÉE 1989 Bruxelles Ouvres littéraires et graphiques commandées par Gérard Preszow
AA. VV. Coordonnée par Dekkers, Daniel et Demunter, Martial Palestine. Contradictions n°119-120. 3° et 4° trimestre 2007 Contradictions 2007 Bruxelles
AA. VV. sous la direction de Minatchy, Yola Vivre ensemble en Belgique avec nos différences. Couleurs Livres 2008 Bruxelles
Alaluf, Mateo L’allocation universelles. Nouveau label de précarité. Couleurs Livres 2014 Bruxelles
Aleichem, Sholem Tèvié le laitier Éditions du centenaire 1959 Bruxelles Traduit du Yiddish par Fleg, Edmond
Antomarch, Xavier; Schoumann, J. Le petit David ou Israël raconté aux enfants. Juilliard 1989 Argenteuil
Aron, Jacques Le sionisme n’est pas le judaïsme. Essai sur le destin d’Israël. Didier Devillez Éditeur 2003 Bruxelles Avant-propos de Pierre Mertens
Aron, Jacques L’année du souvenir. La famille, la judéité, le communisme, l’architecture, la peinture, la mort et quelques autres sujets de moindre importance Didier Devillez Éditeur 1997 Bruxelles
Aussems, Emilie Passé, histoire, mémoire…Quand la politique s’en mêle Couleurs Livres 2014 Bruxelles
Badia, Gilbert Rosa Luxembourg, épistolière Les Éditions de l’atelier/ Les éditions ouvrières 1995 Paris
Barnavi, Élie Aujourd’hui, ou peut-être jamais. Pour une paix américaine au Proche-Orient André Versaille éditeur 2009 Belgique
Ben Jelloun, Tahar Le discours du chameau suivi de Jénine et autres poèmes. Gallimard Poésie 2007 France Préface de François Bott
Bergman, Joseph Lettre à un ami polonais
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Binur, Yoram Mein Bruder mein Feind. Ein Israeli als Palästinenser Schweizer Verlagshaus 1989 Allemagne
Blusztejn, Zoé Zouzou – Itinéraire d’une enfant juive Geai Bleu Éditions – Club Achille Chavée 2016 Lille et La Louvière
Boussois, Sébastien Palestinisraël. Voyage en pays inconnu. Éditions du cygne 2009 Paris
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Brumlik, Micha Kein Weg als Deutscher und Jude – Eine bundersrepublikanische Erfahrung Luchterand 1996 München
Buhbinder- Kostelaniec, Minna La tache de beauté Buhbinder- Kostelaniec, Minna 2018
CADTM Les crimes de la dette Éditions Syllepse et CADTM 2008 Paris
Cayrol, Jean Oeuvre lazaréenne Éditions du Seuil 1997 Paris
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Deutsch, Xavier La guerre que je n’ai pas voulue en ex-Yougoslavie Édité par Causes Communes et Opération Villages Roumains 1994 Bruxelles
Dohet, Julien Vive la sociale! Mouvement ouvrier, capitalisme et laïcité Éditions du centre d’action laïque 2011 Bruxelles Collection Espace de Libertés
Eisner, Will An opmakh mit Got Stripantiquariaat Lambiek 1984 Amsterdam B.D.
Elmaleh, Isaac Désir de loi. Talmud et société. Les éditions du cerf 2008 Paris Avant-propos d’Élie Wiesel, Léon Askénazi, Meyer Zini. Préface d’Émile h. Malet
Faure, B.H.Samuel Avec ou sans l’Europe. Le dilemme de la politique française d’armement. Éditions de l’Université de Bruxelles 2020 Bruxelles
Fenerberg, Bernard Ces enfants, ils ne les auront pas!. Récits de guerre et de résistant d’une ketje de Bruxelles. Couleurs Livres 2013 Bruxelles Préface de Anne Morelli
Finkielkraut, Alain Le Juif imaginaire Éditions Seuils 1980 Paris Collection Points
Fischer, Ernst et Marek, Franz Ce que Lenin a vraiment dit Stock 1970 Paris Traduit de l’allemand de Roussle, H.
Flammer, Ami Apprendre à vivre sous l’eau Christian Bourgois éditeur 2016 France
Fonteyne, Jean Buchenwald M.Bareau Editeur 1975 Bruxelles
Galand, Pierre La solidarité est la tendresse des peuples Éditions Luc Pire et GRESEA 1996
Gimenez, Antoine; Les gimenologues Les fils de la nuit. Souvenirs de la guerre d’Espagne. Tome I et II Éditions Libertalia et les gimenologues 2016 Lagarde
Goldberszt, Charlotte Correspondance du ghetto. Varsovie-Liège 1940-1942 Édition du Centre d’Études et de Documentation Mémoire d’Auschwitz ASBL 2016 Bruxelles
Goldé, Mamie Les bonnes recettes choisies de la cuisine Yiddish Éditions Folies d’encre 2010
Gordon, Samouil A pays nata. La vie des Juifs en U.R.S.S. Éditions de l’agence de presse Novosti 1983 Moscou
Grawuels, Anne Humeurs judéo-flamandes ERCÉE 2012 Bruxelles
Gresh, Alain et Vidal, Dominique Les 100 clés du Proche-Orient. Pluriel 2010 Nouvelle éditions.
Hadjadj, Fabrice Puisque toute est en voie de destruction. Réflexions sur la fin de la culture et de la modernité. Le Passeur éditeur 2014
Hawa-Tawil Raymonda Mon Pays Ma Prison. Une femme de Palestine. Éditions de Seuil 1979 Jerusalem
Hazan, Eric; Eyal, Sivan Un Etat commun entre le Jourdain et la mer La fabrique éditions 2012 Paris Avec Etat “commun” un film de Eyal Sivan
Hilberg, Raul La destruction des Juifs d’Europe. Tome I Folio – Histoire 1999 France
Hilberg, Raul La destruction des Juifs d’Europe. Tome II Folio – Histoire 1999 France
Hirsh, Robert Sont-ils toujours des juifs allemands? La gauche radicale et les juifs depuis 1968 Éditions Arbre Bleu 2017 Nancy Préface de Michel Dreyfus
Kalb-Beller, Zalek Les quatre guerres des frères Naftali Les Editeurs d’Art Associés 1988 Bruxelles
Khader, Naïm Le sens d’une vie Éditions Vie Ouvrière 1981 Bruxelles
Kidron, Pérètz Refuznik! Les soldats de la conscience en Israël Golias 2003
Lapiower, Alain Libres enfants du ghetto Points Critiques – Rue des usines 1989 Bruxelles Préface de Jose Gotovitch
Lapiower, Ignace Ma mère dormait sur de la dynamite Éditions du Cerisier 2012 Mons
Littell, Johnathan Le sec et l’humide l’arbalète Gallimard 2008 Saint-Amand-Montrond
Massagne, Catherine bâtir le lendemain – L’aide aux Israélites victimes de la guerre et le Service Social Juif de 1944 à nos jours Didier Devillez Éditeur 2002 Bruxelles
Michalowski-Dyamant, Maryla Mémorial des morts sans tombeau Éditions d’Lëtzebeurger Land 2000 Luxembourg
Mimbay Mokoba, Jackie II trace, trace, trace… Lire et Ecrire et Les ateliers de la banane 2003 Collection Entre Mots. Livres crée à la fin des ateliers pour adultes de Lire et Écrire asbl et le ateliers de la banane asbl
Mukagasana, Yolande La mort ne veut pas de moi Fixot 1997 Paris
Navarro, Maria Le passage Lire et Ecrire et Les ateliers de la banane 2003 Collection Entre Mots. Livres crée à la fin des ateliers pour adultes de Lire et Écrire asbl et le ateliers de la banane asbl
Noël Bernard Paul Trajman ou la main qui pense Yosilon.éditeur 2010 Paris Livre d’art
Orban, Anne-Claire Peut-on encore parler de racisme? Analyse des discours d’exclusion et des mécanismes de rejet. Couleurs Livres 2015 Bruxelles
Page, Dominique Rencontre Lire et Ecrire et Les ateliers de la banane 2003 Collection Entre Mots. Livres crée à la fin des ateliers pour adultes de Lire et Écrire asbl et le ateliers de la banane asbl
Peres, Shimon Combat pour ma paix. Mémoires Fayard 1995 Londres
Philippe, Dominique Fanny Bezons ou la passion révolutionnaire L’Harmattan 2014 Paris
Pougatch, Isaac Figures juives. De théodore Herzl à Ida Nudel Éditions Ramsay 1984 Avec dédicace
Preszow, Gérard Documents: de Malines à Auschwitz Rue des Usines 1990 Bruxelles
Reinhart, Tanya Israel/Palestine. How to end the war of 1948 Seven Stories Press. An Open Media Book. 2002 Canada
Roy, Olivier Les partis et factions politiques en Israël et en Palestine. Montréal, Québec, Canada
Saesek, Miroslav Israël Casterman 1963 Paris
Sägesser, Caroline La diversité culturelle CRiSP 2008 Bruxelles
Sand Shlomo Comment j’ai cessé d’être juif Café Voltaire – Flammarion 2013 France
Sauzet, Ørsted Mikkel Fétiche Presque Lune 2013
Schreiber, Friederich Aufstand der Palästinenser INTIFADA. Leske + Budrich 1990 Allemagne
Schreiber, Marion L’attaque du 20e convoi pour Auschwitz Éditions Racine 2006 Bruxelles
Sinoué, Gilbert Irena Sendlerova. Juste parmi les nations Don Quichotte. Une marque des éditions du Seuil 2016 France
Sivan, Eyal; Laborie, Armelle Un boycott légitime. Pour le BDS universitaire et culturel de l’État d’Israël La fabrique éditions 2016 Paris
Steiër Léa; Wachel, Lisa; Kipnis, Dina La vie des pays du monde. Israël au présent Hachette Jeunesse 1989 Paris
Syfer, Marka L’homme derrière l’enfant caché Marka Syfer 2018 Belgique
Toussant, Eric Banque du Sud et nouvelle crise internationale. Alternatives et résistances au capitalisme néolibéral Éditions Syllepse et CADTM 2008
Van Denderen, Ad; van Tijn, Joop; Oz, Amos; Ya’ari, Ehud Peace in the Holy Land De Geus 1997 Amsterdam
Van Doorslafer, Rudi; Debruyne, Emmanuel; Seberchts, Frank; Wouters, Nico La Belgique docile. Les autorités belges et a persécution des juifs en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. Tome I Éditions Luc Pire 2007 Belgique
Van Doorslafer, Rudi; Debruyne, Emmanuel; Seberchts, Frank; Wouters, Nico La Belgique docile. Les autorités belges et a persécution des juifs en Belgique durant la Seconde Guerre mondiale. Tome II Éditions Luc Pire 2007 Belgique
Vandergeerde, Pascale Temps mort Lire et Ecrire et Les ateliers de la banane 2003 Collection Entre Mots. Livres crée à la fin des ateliers pour adultes de Lire et Écrire asbl et le ateliers de la banane asbl
Verzele, Maurice La mort en douceur. Le suicide et l’euthanasie Éditions EPO 1995
Vidal, Dominique avec Algazy, Joseph Le péché originel d’Israël. L’expulsion des Palestiniens revisitée par les “nouveau historiens” israéliens Les Éditions de l’atelier/ Les éditions ouvrières 1998 Paris
Vivas, Esther et CADTM En campagne contre la dette Éditions Syllepse et CADTM 2008
Vogel-Polsky, Éliane Une femme de conviction Institut pour l’égalité des femmes et des hommes 2007 Bruxelles

[Parcours d’artiste] Retour en images

Parcours d'Artistes 2020

Nous vous convions à une balade en images du Parcours d’Artistes 2020 à l’UPJB.

Au vu de la période, il aura été un événement miraculeusement réel puisque quelques 800 personnes nous ont rendu visite sur les deux week-ends (26 et 27 septembre et 03 et 04 octobre).

Merci à toutes et tous, artistes, visiteur·trices, musicien·nes, organisateur·trices et photographes.

Voir l’album photos ici

Les événements