Comment penser les relations entre juif·ves et musulman·es, leurs héritages partagés, leurs fractures contemporaines et les perspectives de solidarité, dans un contexte marqué par les migrations, le racisme et les souffrances des peuples du Moyen-Orient avec David Berliner, Esther Benbassa, Jihane Sfeir et Hamza Esmili.
Intervenant·es
- David Berliner, anthropologue (ULB), qui travaille notamment sur la mémoire, les transmissions culturelles et les nostalgies liées aux mondes disparus.
- Jihane Sfeir, historienne (ULB), spécialiste du Moyen-Orient contemporain et des diasporas arabes.
- Hamza Esmili (ULB), sociologue et islamologue, dont les recherches portent sur les identités musulmanes contemporaines et les questions de minorité en Europe.
- Esther Benbassa, historienne des mondes juifs méditerranéens et des diasporas séfarades et orientales, autrice notamment de Juifs, musulmans : retissons des liens
La médiation sera assurée par Sabine Ringelheim — historienne de formation, journaliste, présentatrice et auteure de documentaires.
Infos pratiques
Dans le cadre du Festival Yallah Zouz !
> Samedi 30 mai 2026 de 16h à 18h à la Tricoterie
> Salle : Boudoir
> Accès libre avec le pass du festival ou réservez vos tickets ici
Yallah Zouz : Festival judéo arabe amazigh
Là où les mémoires judéo-arabes-amazighes bougent encore. Pour celles et ceux qui marchent en direction de l’Autre. Pour celles et ceux qui font danser les langues, vibrer les mémoires et bouger les frontières. Héritier·ères d’une histoire judéo-arabe-amazigh tissée entre Tunis, Alger, Casablanca et tant d’autres villes, nous sommes aujourd’hui porteur·euses d’un héritage commun.
Au croisement des récits, des musiques, des exils et des retrouvailles, Yallah Zouz ! célèbre ce qui nous lie : des racines mêlées, des chants communs, des plats savoureux transmis, des silences partagés, et cette envie tenace de construire un avenir ensemble.
Des ateliers, des contes, des films, des débats, des concerts, des plats qui sentent la maison… et surtout, des rencontres.
Parce que bouger, ce n’est pas fuir. C’est (ré)inventer ce qui nous anime. Et parce que la culture est plus forte quand elle est tissée à plusieurs voix.
